Les pétitions

Les pétitions que nous soutenons sont là. A vous de jouer si vous voulez apporter votre soutien également !


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 27 avril 2016
par  antonin

Etudiant.e.s, personnels administratifs et techniques, doctorant.e.s, docteur.e.s, post-doctorant.e.s et titulaires de l’ESR

[Pétition] Dans le cadre du mouvement interprofessionnel, des secteurs publics et privés, contre le projet de loi El Khomri, les précaires de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR) se mobilisent. Au-delà de la diversité des situations et des statuts, c’est l’ensemble de l’ESR qui est concerné par la précarité.

mardi 19 avril 2016
par  antonin

Il y a urgence à créer des postes d’enseignants-chercheurs titulaires à l’université

Les effets sur l’emploi des politiques d’austérité se font cruellement sentir à l’université. Parce que, depuis quelques années, les universités ne créent quasiment plus de postes d’enseignants-chercheurs titulaires et qu’elles tendent par ailleurs à en geler ou à en supprimer, la situation est devenue catastrophique dans de nombreux départements.

dimanche 3 avril 2016
par  antonin

Pour l’exonération des frais d’inscription en doctorat de tous les doctorants

L’inscription en doctorat, à Strasbourg comme dans de nombreuses universités de France, est conditionnée annuellement au paiement de droits de scolarité. Cette situation, parce qu’elle est très répandue, est rarement questionnée (mais commence à l’être, notamment à Lyon 2, Paris 1, Poitiers...). Pourtant, le fait qu’il n’en soit pas de même partout en France et qu’il n’en ait pas toujours été de même ne serait-ce qu’à l’Université de Strasbourg (existence d’exonération automatique des frais d’inscription par le passé pour les doctorants salariés de l’université), doit interroger.

samedi 5 décembre 2015
par  antonin

Pour la reconnaissance de tous les doctorants comme travailleurs de l’Université

Depuis plusieurs mois, l’Université Paris 1 accumule les mesures fragilisant le statut des doctorants. Ces différentes mesures entraînent une dégradation de nos conditions de travail : réforme du calendrier de dépôt des thèses (raccourcissant drastiquement la durée de la dernière année de thèse pour ceux qui ne peuvent débourser de 396,10 à 611,10 euros supplémentaires), suppression des formations doctorales transdisciplinaires, conventions avec de grandes écoles pour l’obtention d’un doctorat par équivalence laissant présager une dévaluation scientifique du diplôme...

mercredi 3 juin 2015
par  antonin

Non à une limitation arbitraire de la durée des thèses !

Suite à la sortie du projet d’arrêté relatif aux études doctorales, nous [les Fédérations SUD Education et Solidaires étudiant-e-s] lançons cette pétition pour protester contre la limitation arbitraire de la durée des thèses.

samedi 31 janvier 2015
par  Collectif PAPERA

[Pétition] Vacataires précaires en colère de l’université Lyon 2

Nous avons créé une pétition pour soutenir notre cause devant la Direction des ressources humaines de l’Université Lyon 2.

vendredi 17 octobre 2014
par  antonin

[Pétition] Mobilisation des vacataires précaires de l’Université Lyon 2

Nous avons créé une pétition pour soutenir notre cause devant la Direction des ressources humaines de l’Université Lyon 2.

Que vous soyez enseignants, chercheurs, doctorants, étudiants, personnels administratifs, parents, amis, ou tout simplement sympathisants… n’hésitez pas à signer la pétition et à la relayer !

mardi 29 janvier 2013

Lettre ouverte / pétition pour l’égalité des droits entre les jeunes chercheurs français / Européens et les jeunes chercheurs étrangers hors UE

En cette période de préparation du projet de loi qui sera présenté très bientôt au Conseil des ministres suite aux Assises de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (déc. 2012), nous, les jeunes chercheurs doctorants étrangers, nous permettons de nous adresser au Gouvernement Français pour contribuer au débat public sur les conditions et l’attractivité internationale de l’enseignement et de la recherche en France.

lundi 10 décembre 2012
par  antonin

Appel des 50 000

Le 26 novembre prochain démarreront les Assises nationales sur l’enseignement supérieur et la recherche, au Collège de France, à Paris. Pas un atelier thématique sur la précarité dans l’ESR ni même une ligne dans le rapport final ne sont prévus. Pour dénoncer cette grande absente de la "réflexion nationale sur l’ESR", signons en nombre L’APPEL DES 50 000 (ci-dessous) et soyons nombreux-ses le 26 novembre devant le Collège de France pour nous faire entendre.

jeudi 15 novembre 2012
par  antonin

Dites NON au dégraissage massif des CDD

Post-doctorants, ingénieurs, techniciens et personnels administratifs travaillons sur des contrats à durée déterminée globalement financés au travers des EPST par l’ANR, l’ERC, par des contrats industriels que nos laboratoires ont obtenus ou par des bourses provenant de différentes associations que nous avons obtenues au mérite. Pour prendre un exemple chiffré, juste au CNRS dans la région Languedoc Roussillon, nous sommes aujourd’hui 800 contractuels et nous risquons de nous retrouver tous au chômage du jour au lendemain à cause des conséquences de la loi Sauvadet du 13 mars 2012.

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Brèves

Universités : Victoire à Paris 8, grève à Paris-Est

mardi 7 avril 2015

[Politis, Par Ingrid Merckx - 3 avril 2015]

11 semaines. Il aura fallu tenir 11 semaines de grève pour que les bas salaires de l’Université de Paris 8 obtiennent gain de cause.

Le 3 avril, le Collectif des bas salaires a décidé de suspendre le mouvement.

« Si le conflit a duré au-delà de la seconde proposition de la présidence, à savoir le rehaussement à hauteur de 70 euros bruts pour l’ensemble des catégories C titulaires, c’est parce que cette proposition a été jugée insuffisante et n’incluait pas les contractuels « sur fonctions non pérennes ». Elle a été rejetée massivement par l’ensemble des personnels présents à l’assemblée générale qui s’est tenue le 5 février. (...)

A l’issue du conflit qui a opposé le collectif des bas salaires à la direction, les négociations ont permis d’acter une augmentation de 70 euros bruts minimum pour l’ensemble des personnels titulaires et contractuels sur fonctions pérennes. »

Nouvelles de la mobilisation des vacataires de Lyon 2

vendredi 6 mars 2015

[Le Progrès, 04 mars 2015, M.F.] (...) Selon Jean-François Goux, vice-président aux finances, il ne reste plus que 11 contrats non signés et ils le seront au plus tard ce vendredi. Sur ce volet, la situation des enseignants vacataires s’améliore mais ceux-ci réclament aussi de meilleures conditions de travail, notamment des TD moins chargés, ainsi que l’exonération de leurs frais d’inscription en tant qu’étudiants. Ils maintiennent la pression en refusant de transmettre les notes des étudiants à l’administration. Selon un vacataire, une cinquantaine de vacataires suit cette consigne. Jean-François Goux ramène ce chiffre à une dizaine, tout en admettant qu’il ne parvient pas à obtenir des données précises auprès des composantes les plus mobilisées. En ce qui concerne l’exonération, impossible de prendre une décision seulement à Lyon 2, répond-il en substance. Cela s’inscrit dans une politique de site, et doit être commun au sein de l’université de Lyon. D’après une enseignante vacataire, les jurys sont aussi suspendus dans quatre composantes : sociologie, anthropologie, sciences politiques, économie. Il s’agit d’un soutien politique à nos revendications » affirme-t-elle. Après le rassemblement du matin, une assemblée générale est prévue au sein de la grande université lettres et sciences humaines.

Retenues de notes à Paris Sud

samedi 14 février 2015

Les enseignants de biologie de l’Université Paris Sud ont décider en signe de protestation de procéder à une retenue des notes des examens. Depuis la semaine dernière, il y a eu deux assemblées générales qui ont réunies 250 puis 350 personnes (pas seulement en biologie mais majoritairement). Les étudiants et les personnels (2/3 vs 1/3) mobilisés ont ensuite interpeller directement le président sur la mise en place d’un budget d’austérité sur Paris Sud. En effet, même à Paris Sud qui a un budget moins serré que d’autres universités, la situation s’aggrave d’année en année. La mesure "phare" de l’année étant la suppression de tous les ATER (Attachés Temporaire d’Enseignement et de Recherche).

La mobilisation continue et l’AG du 12 février a proposé un évènement parisien pour la première semaine du mars auquel d’autres universités pourraient se joindre...

Lyon 2 : les enseignants vacataires poursuivent la grève

jeudi 12 février 2015

Lors de l’Assemblée générale de ce mercredi, les vacataires de Lyon 2 ont décidé de reconduire leur grève jusqu’au vendredi 13 février inclus. Il faut dire que les grévistes avaient fait part de leurs revendications (pas de contrat, ni de rémunération pour certains vacataires depuis la rentrée de septembre) à la présidence de l’Université et que la réponse avait été jugée « insatisfaisante ». « La présidence esquive ses responsabilités en rejetant la faute à des niveaux administratifs inférieurs ou supérieurs sans assumer ses choix politiques budgétaires », dénonce le collectif des vacataires de Lyon 2. Au-delà de ce constat général, une réponse détaillée sera apportée collectivement à la direction des ressources humaines ce jeudi à 10h.
[Lyon Mag, 04/02/2015]

Sur le Web : Lire sur Lyon Mag

Lyon 2 : les enseignants vacataires manifestent

vendredi 30 janvier 2015

Les enseignants vacataires manifestaient ce jeudi devant l’université Lyon 2. - Par Janloup Bernard, 30/01/2015

Une centaine d’enseignants vacataires de l’UFR ASSP (Anthropologie, Sociologie et Science Politique) de l’université Lyon 2 se sont réunis ce jeudi matin, à l’initiative des vacataires du département de science politique, sur le campus des quais du Rhône, devant les bureaux de la direction des ressources humaines. Beaucoup sont doctorants, animent des travaux dirigés depuis le premier semestre, ont payé leurs frais d’inscription à l’université, mais n’ont toujours pas de contrat de travail. Pis, ils attendent leur paye depuis des mois.

Leur entrée sur le campus a d’abord été empêchée par le dispositif Vigipirate. Ils ont demandé à voir M. Jean-Luc Mayaud, président de l’université, en vain. Réunis dans la cour principale, le quadrilatère Claude-Bernard, ils ont été entendus par des membres de l’administration avant de se disperser aux alentours de midi.

Sur le Web : Lire sur Lyon Capital
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