La condition doctorante

Illustration de la rubrique : "Assembler" de Kosmur
Articles publiés dans cette rubrique

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Doctorat et conventions collectives
Dans leur contribution pour les Assises, les doctorants de Midi-Pyrénées demandent “d’inclure le doctorat dans l’ensemble des conventions collectives existantes, ainsi que dans les grilles indiciaires salariales du service public“. Cette “revendication” est reprise dans la première Note de synthèse des Assises.

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Le couple directeur/doctorant : rencontre, aspirations et communication…
La séance du 7 mai 2012 du séminaire ACT s’est proposé de revenir, à travers un partage d’expériences, sur la question de l’encadrement doctoral, compris ici dans le sens de la relation avec le directeur/ la directrice de thèse. Nœud central de la thèse, l’encadrement renvoie à un large éventail de pratiques, de la subordination révérencieuse au couple façon “je t’aime moi non plus”. La séance fut animée par Jade Legrand et Tristan Loloum.

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LA CIFRE – Entre avantages et contraintes, retour sur expérience
Trouver ou recevoir un financement pour réaliser sa thèse se révèle être un enjeu majeur pour assurer au doctorant de bonnes conditions de travail. De nombreuses possibilités existent cependant, parmi lesquelles, la CIFRE (Conventions Industrielles de Formation par la REcherche). Cette possibilité qui lie, dans un accord tripartite, étudiant, laboratoire et entreprise pour la réalisation d’une thèse en trois ans, peut présenter des avantages mais aussi des inconvénients.

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La thèse, un « vrai » travail !

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Doctorants étrangers en France, doctorants français à l’étranger : regards croisés sur l’Université
21 novembre 2011. Une trentaine d’étudiants, originaires de pays très variés (Portugal, Cap Vert, Brésil, Mexique, Chili, Colombie, Irlande, Etats-Unis, Chine, Taïwan) ont répondu à l’appel de cette séance dédiée à la mobilité étudiante. L’invitation était aussi destinée aux étudiants français partis à l’étranger dans le cadre d’échanges académiques. En organisant cette réunion, nous souhaitions inviter les étudiants étrangers – nombreux à l’EHESS – à partager leur expérience d’étude et exprimer leurs impressions sur l’enseignement et la recherche en France.

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Doctorants, tous dopés ?
Une récente étude laisse supposer que les doctorants s’esquintent la santé au travail. Plus de deux tiers des jeunes chercheurs français ont entamé ou accentué un comportement addictif depuis le début de leur thèse.

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La solitude du thésard : réalité ou illusion ?
Ce billet m’est inspiré à l’instant par un souvenir assez récent d’une interview que j’avais donné, avec d’autres collègues thésards, à une journaliste sur le même sujet et qui a abouti sur l’article « La solitude du thésard de fond ». Elle compare le travail de thèse à une course de fond, que ce soit en ski, à pied, en vélo ou à la nage, le résultat est le même : l’épuisement, la ténacité et enfin l’arrivée.

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La solitude du thésard de fond
Comme le coureur de fond, le doctorant doit tenir la distance. Mais à la différence du marathonien, personne n’a tracé pour lui de ligne d’arrivée. Le plus dur dans la thèse, c’est de finir.

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Les doctorants sont-ils satisfaits de leur direction de thèse ?
Comment les doctorants perçoivent-ils leur direction de thèse ? Pour apporter de premiers éléments de réponse à cette question, une petite enquête a été organisée en juin 2010. Objectif : recueillir au travers d’un questionnaire en ligne les représentations des doctorants sur leur direction de thèse. Au total, 526 doctorants ont répondu.

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Le titre de « docteur » n’appartient pas aux médecins ! N’est pas « docteur » qui veut et qui l’est a son honneur ! Mise au point sur le titre de docteur ou l’histoire d’une méprise publique avec la médecine (Cass. crim. 20 janvier 2009, n° 07-88122)
Combien de décennies faudra-t-il pour que le titre de docteur ne soit plus assimilé, abusivement, au médecin ? On peut certes être « docteur en médecine », mais aussi « docteur en géographie », en « sciences physiques », en « droit privé et sciences criminelles »… (...)
Cette décision est l’occasion d’un point sur les titres universitaires. La politique en matière d’université et de recherche n’aidera probablement pas à dissoudre la méprise, le moindre ingénieur a son titre d’ingénieur (Bac + 5) et la plupart des docteurs (Bac + 8) n’ont pas droit au leur ! C’est la France : les situations les plus tordues peuvent être tolérées sans que jamais personne ne s’indigne, voilà ce qu’est un pays « conservateur » !
