Balance ton mandarin

Cette rubrique, au titre volontairement provocateur, est comme son nom l’indique consacrée au problème du mandarinat (pour une définition de ce terme cliquez ici). Le collectif PAPERA est très concerné par ce sujet. Nous avons besoin de vous et de votre expérience (parfois douloureuse). Pour essayer de catégoriser le mandarinat afin de mieux le cerner et de vous faciliter l’identification du type de pression mandarinale que vous subissez.
Le sujet du mandarin est le plus méconnu du public et le plus tabou ou nié par les statutaires. Par contre, les précaires en discutent en permanence soit en tant que victimes soit en tant que témoins.
La situation de la recherche étant suffisamment catastrophique, il est inacceptable que certains responsables de thèse, chefs de laboratoire ou autres hiérarchiques se permettent de nuire à la progression scientifique et professionnelle des étudiants et non statutaires.

Note : cette rubrique n’est pas très riche d’articles mais est très lues tout de même... Signe que la question du mandarinat est sensible et mérite d’être mis sur la place publique.

Allez : "Balance ton mandarin !"

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Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 8 juillet 2011
par  Anonyme

A Lyon 2 : tu déranges, tu dégages !

On dirait que pour tout le monde dans ce milieu universitaire, la barbarie, c’est normal, et que le problème, c’est la dénonciation de cette barbarie. Et ceux.celles pour qui ce n’est pas normal, c’est ceux.celles qui se taisent parce qu’ils.elles ont peur...

mardi 23 novembre 2010
par  Anne-Marie Champoussin (pepita)

Un échec en thèse subi et programmé

Titulaire d’un DEA en sciences de gestion et major de promotion, après avoir suivi un cursus d’études supérieures en formation continue, le rêve de faire de la recherche et peut-être un jour enseigner quelques heures à l’université se heurte à un mur d’hostilité depuis 8 ans.

samedi 20 novembre 2010
par  antonin

Balance ton mandarin ici

 
jeudi 1er avril 2010
par  Anonyme

Comment balancer son mandarin sans se mettre en danger ?

Comment balancer son mandarin sans se mettre en danger ?

dimanche 1er mars 2009
par  Laurence

Le non-mandarin

Je pense avoir la chance d’avoir deux directeurs de thèse qui comportent tous les avantages du « faux ami 68 », « tyran du labo » et « chef politique », sans les inconvénients [en référence à l’article "Tentative de définition du mandarin..."]. Je n’avais pas envie de les balancer car à lire la typologie, ils valent de l’or et je les garderais bien pour moi.

lundi 6 octobre 2008
par  Avrel

Tentative de définition du mandarin...

On parle beaucoup du mandarin dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR)...

Mais qui est-il ?

lundi 22 septembre 2008
par  Laurence

Rémunération Scandaleuse

Article paru dans le monde, on y voit la rémunération scandaleuse d’un mandarin financée en grande partie par le téléthon !!

vendredi 8 novembre 2002
par  Laurence

Les rebelles de la thèse

Passe-droits, pistons et injustices : contre la toute-puissance de leurs directeurs de recherche, les thésards s’organisent et tentent d’obtenir un statut.

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Brèves

Je gagne 1700 euro et j’avance 650 euro par mois pour les kilomètres

vendredi 22 novembre 2013

Bonjour,
Je travaille pour l’Éducation Nationale dans une structure très particulière, je me déplace sur 2 départements : je gagne 1700 euro par mois et je dois avancer TOUS LES frais ; je suis remboursé avec un décalage de 3 mois et sur une base SNCF ET évidemment j’utilise ma PROPRE voiture. Je suis évidemment contractuel depuis 2004 mais j’ai changé 3 fois d’académie, j’ai des "trous" dans mon état de service et donc je n’ai jamais pu être titularisé (ni en 2000 ni cette année).
[par Anonyme]

Montpellier Université : le temps des postes tirés au sort

lundi 3 octobre 2011

On l’appellera Françoise pour la protéger malgré sa cartouchière de diplômes correspondant à bac + 10. Trentenaire montpelliéraine, la jeune docteur en sociologie, spécialisée dans les institutions et l’administration, enseigne depuis deux ans dans les facs et lycées parisiens.

En 2010, elle est vacataire dans le supérieur et contractuelle dans l’Éducation nationale (option SES) en 2nde et 1ère. Pour cette rentrée, elle est certaine qu’un poste à mi-temps d’ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) lui est attribué par la commission scientifique universitaire. Pas la lune : 1 200 € par mois plus une prime annuelle sensiblement équivalente mais de quoi être rassurée quant à l’avenir immédiat et pouvoir poursuivre ses travaux de recherche.

Pour compléter l’enseignement aux étudiants, un autre mi-temps est confié à l’une de ses jeunes collègues. Françoise prépare ses cours pendant l’été, regagne Paris. On lui demande de démarrer en septembre, sans contrat. Et patatras.

La semaine dernière, la présidence de l’université décide d’un plein-temps. La commission scientifique tranche... par tirage au sort. Françoise reste sur le carreau. En remplacement, l’université lui propose des vacations. Payées en mars.

Sur le Web : Lire sur Midi Libre

Carcassonne. Le prof vacataire réclame son dû

lundi 27 juin 2011

[La Dépêche | 22/06/2011 | D.B.]

Dans une précédente édition nous relations la galère de Francis Campana, ce cadre au chômage, engagé par l’IUT de Perpignan pour donner 20 heures de cours à Carcassonne en octobre 2010. Depuis, il se bat pour se faire payer cette prestation, une facture qui n’a rien d’exorbitant, environ 1 000 euros brut. Le responsable de l’IUT, qui n’a par ailleurs pas souhaité s’exprimer sur le sujet, se bornait à préciser que son établissement n’est pas en droit de rémunérer des professeurs, même vacataires, au chômage, une situation que l’administration de l’IUT n’ignorait pourtant pas lors de la signature du contrat de prestation.

Malgré des lettres recommandées et de multiples interventions, la sollicitation du médiateur académique, Francis Campana n’a, à ce jour, toujours pas perçu sa rémunération. La seule avancée qu’il dit avoir obtenue, récemment, après plusieurs mois de relances, c’est une information bien sibylline du secrétariat de l’Université de Perpignan lui assurant « qu’une réponse est en cours de préparation et vous sera donnée par le médiateur académique ». (...)

Témoignage...

dimanche 15 mai 2011

Moi aussi je suis fatigué d’être contractuel dans l’académie d’Amiens en arts plastiques depuis 12 ans avec cette année.
Je viens de passer l’oral du capes mardi dernier à Tours pour la 7 ème fois, et je me suis encore planté et j’en veux au monde entier parce qu’à chaque fois à l’oral on remet en cause ma proposition de cours et le lendemain il faut faire cours comme si de rien n’était, j’ai 19.80 en notation administrative, l’inspecteur, après mon inspection a souhaité que je sois jury de bac en arts plast à l’oral, parce que j’avais de l’expérience.
C’était cette fois en 2005, et 1 semaine ensuite je retournais passer l’oral à Tours ...
Je suis souvent sur 2 établissements minimum quand c’est pas 3, pendant 7 ans je faisais environ 120 km pour aller travailler et 120 pour revenir...
Mais tout cela on s’en fiche, j’ai 38 ans et qu’ai- je fait de ma vie... Rien, la blaze...

Appel à témoins Jeunes précaires diplômés

vendredi 8 avril 2011

Je suis journaliste pour le magazine « Sept à huit » diffusé chaque dimanche sur TF1 et je prépare un reportage sur les jeunes diplômés précaires qui, après de longues recherches, se voient obligés d’accepter un emploi bien en-deçà de leurs qualifications faute de mieux.

Je cherche à faire le portrait de 2 ou 3 représentants de cette génération précaire, les suivre dans leur quotidien afin de comprendre leur parcours et leurs difficultés.

Si êtes vous même concernés ou si vous connaissez des gens concernés par cette situation, n’hésitez pas à faire tourner cet appel à témoins autour de vous !

Je suis joignable pour toute question par mail : ma.brucker oPo elephant-cie.com

Merci de votre aide.

Marie-Alix Brucker

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