U.K.

Sources du ministère : Les universités britanniques sont des organismes légalement autonomes qui définissent leurs propres missions au sein d’un cadre déterminé par le gouvernement. Elles fixent leurs critères d’admission, le contenu des diplômes et des enseignements proposés, leurs politiques de ressources humaines (recrutement, licenciement, contrats et salaires dans le cadre fixé par des conventions collectives) et gèrent leur budget en toute indépendance.

Dans le cadre de leur autonomie, les universités sont pleinement responsables de leurs décisions. Le conseil d’administration, qui compte toujours une majorité de membres extérieurs, est responsable de tous les aspects de la gestion de l’université.

De wikipedia, on apprend également que :

The UK is unusual in that graduates with a Bachelor’s (Honours) degree can undertake doctoral studies without first having to obtain a Master’s degree; however, the vast majority of students do obtain a Master’s degree before pursuing doctoral research[dubious – discuss]. Opponents argue that a Master’s degree experience is required to train the student for their doctoral studies – both in practical techniques and enhanced knowledge of a field.


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lundi 20 mars 2017
par  antonin

I lost my job in academia after having a baby – now I’m stuck

I was made redundant following childbirth. I feel discriminated against and worry I won’t find another job

lundi 27 février 2017
par  antonin

Academia is now incompatible with family life, thanks to casual contracts

I want to be a good scientist but that means I can’t be anything else, as all my time is taken up trying to find contracts

jeudi 16 février 2017
par  antonin

The hidden costs of a career in scientific research

Does a career in science select against those unable to afford frequent relocation, unpaid work and short-term contracts ?

Friday 10 February 2017
by  antonin

Universities are using casual contracts to put profit before people

There is a place for casualised work in academia but it is becoming so widespread that talent is being driven away, and both staff and students suffer

Friday 3 February 2017
by  antonin

Nottingham academic on casual contract: ’I had more rights as a binman’

More than half of academics in the UK are on an insecure contract. Here, two lecturers speak of their struggle to make ends meet

Monday 16 January 2017
by  antonin

Universities accused of ’importing Sports Direct model’ for lecturers’ pay

In the latest in a series on the UK’s increasingly precarious world of work, we reveal how many institutions are charging higher student fees while more than half of lecturers are on non-permanent or hourly-paid contracts

Friday 13 January 2017
by  antonin

I landed my dream PhD – and it turned into a nightmare

Cutting-edge research, international collaboration and full funding: the project sounded too good to be true. It was.

Saturday 7 January 2017
by  antonin

Part-time lecturers on precarious work: ’I don’t make enough for rent’

Three university lecturers speak out about the professional and personal impact of casualised academic contracts

mercredi 7 décembre 2016
par  antonin

New report lays bare endemic use of insecure contracts in UK universities

The reliance of UK universities on insecure contracts, including zero-hours contracts, is laid bare in a new report from UCU published today

jeudi 9 juin 2016
par  antonin

Lecturers are striking against low-paid, casual work, which hurts students too

The contemporary university is a highly unbalanced and unfair place, with casualised workers bearing the brunt of the labour but the least amount of pay or security

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Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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