U.S.A.

Le système universitaire :

Aux États-Unis, l’État fédéral dispose de moyens d’intervention limités, le système d’enseignement supérieur étant totalement décentralisé. Les universités publiques sont placées sous la responsabilité des États. Les universités privées déterminent elles-mêmes leur gouvernance et leur organisation interne, sous le contrôle d’organes délibérants.

Le secteur public est majoritaire aux États-Unis (75% des étudiants), regroupant les Community Colleges (cycle court de 2ans) et les Colleges publics (cycle Licence de 4ans). Si les universités privées comptent parmi les mieux classées au plan international (Harvard, Stanford, MIT, Columbia), le système public californien est aussi bien représenté (Berkeley, UCLA).


This section's articles

mardi 31 janvier 2017
par  antonin

The price of doing a postdoc

For the overwhelming majority of Ph.D. holders who do not become tenured professors, spending time as a postdoc comes at a hefty price. Compared with peers who started working outside academia immediately after earning their degrees, ex-postdocs make lower wages well into their careers, according to a study published today in Nature Biotechnology.

jeudi 19 mai 2016
par  antonin

The Shrinking Ph.D. Job Market

As number of new Ph.D.s rises, the percentage of people earning a doctorate without a job waiting for them is up. While all disciplines face the problem, some have particularly high debt levels.

samedi 30 avril 2016
par  antonin

Activism : Frustrated postdocs rise up

US postdoctoral researchers struggle with pay and career prospects. But some groups are fighting back.

samedi 31 octobre 2015
par  antonin

The 5+2 Solution : Is a faster doctorate a better doctorate ?

Welcome to academia, where five years to finish a humanities doctorate—coursework, comprehensive exams, dissertation—is considered speedy. So speedy that a new program at my alma mater has raised hackles for encouraging graduate students to finish in a half-decade.

jeudi 6 août 2015
par  antonin

La reconnaissance historique du syndicat des doctorant-e-s de New York University

En décembre 2014, NYU (New York University), prestigieuse université privée américaine, a été la première de son genre à reconnaître un syndicat de doctorant-e-s et à négocier une convention collective. Cette reconnaissance du statut de travailleur des doctorant-e-s (et non pas d’éternel-le-s étudiant-e-s) s’inscrit dans un contexte de revitalisation des luttes sociales américaines depuis Occupy Wall Street en 2011. Elle renvoie aussi, plus largement, aux « réformes » de l’enseignement supérieur qui touchent la plupart des pays capitalistes avancés, y compris la France, dont les effets sont d’accroître la marchandisation de l’éducation et la dégradation des conditions de travail, que ce soit les enseignants titulaires, les vacataires ou les personnels administratifs et d’entretien. Dans l’entretien qui suit, Jonah Birch, doctorant en sociologie à NYU et membre du syndicat Graduate Student Organizing Committee, revient sur la longue lutte qui a débouché sur la reconnaissance d’un syndicat.

mardi 19 mai 2015
par  antonin

[US] Employment : PhD overdrive

An excess of graduates means that job-seekers need to be versatile.

mercredi 17 septembre 2014
par  antonin

Solid Employment Rates for Science Ph.D.s

The 2013 unemployment rate for those with research doctoral degrees in science, engineering and health fields was 2.1 percent, one-third of the rate for the general population aged 25 or older, according to an analysis released by the National Science Foundation on Friday.

jeudi 15 novembre 2012
par  antonin

Postdocs : A voice for the voiceless

In its first ten years, the US National Postdoctoral Association has helped to raise the profile of postdocs. But championing their cause still presents challenges.

mardi 23 octobre 2012
par  antonin

How Higher Education in the US Was Destroyed in 5 Basic Steps

Higher education is not what it used to be, and that’s no accident.

mardi 31 juillet 2012
par  antonin

Un dilemme démographique pour le NIH : trop de docteurs et trop peu de minorités dans le domaine biomédical

Deux rapports ont été présentés le 14 juin au National Institutes of Health (NIH) sur la répartition des personnels dans la recherche biomédicale aux États-Unis. Le premier, s’intéressant aux différentes catégories de personnel, a notamment constaté que les États-Unis forment chaque année trop de docteurs par rapport au nombre de postes disponibles dans la recherche. Le deuxième rapport se concentre sur l’analyse de la diversité raciale au sein de la recherche biomédicale.

Agenda

<<

2017

 

<<

Mars

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
272812345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829303112
Aucun évènement à venir les 2 prochains mois

News items

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

[Sweden] New legislation to help foreign postgraduates stay on

Sunday 27 April 2014

On 1 July this year, new legislation will come into force in Sweden that includes measures which will make it considerably easier for foreign doctoral candidates and students to stay and work in the country after graduating.

An agreement between the outgoing Alliance government and the Swedish Green party will secure a majority vote for the proposal in the parliament. (...) – University World News, by Jan Petter Myklebust, 21 March 2014 Issue No:312

On the Web : Full news here
Soutenir par un don