Actu par PAPERA

Les info que nous avons recueillies, nos enquêtes et les bruits de couloir...
Articles publiés dans cette rubrique

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Une fuite déficitaire menace de faillite l’université d’Artois : la présidence colmate avec les précaires
L’université d’Artois au bord de la faillite envisage de sauver son budget 2011 d’université autonome en annulant ses recrutements ou en précarisant encore plus certains de ses personnels. Le passage à l’autonomie, promesse de liberté et de financement accrus, n’est pas aussi rose que la ministre le claironne partout.

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Avec Pécresse, les étudiants vont "étudier plus pour être aidés moins"
Valérie Pécresse, encore en vacances, médiatise la validation de l’allongement de l’année universitaire à 10 mois (au lieu de 9). En pratique, peu de changements pour un bon nombre d’universités qui l’appliquent déjà. Par contre, la répercussion sur le nombre de versement de bourses étudiantes est loin d’être assurée malgré la promesse du président. L’uniformisation des rythmes universitaires engagée par le "Plan Licence" risque de coûter cher aux étudiants boursiers.

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La précarité officiellement contractualisée à l’Université : l’« autonomie » des universités précarise légalement son personnel à travers le contrat ACERU.
Avec la première rentrée des universités autonomes depuis janvier 2009 (soumises à la loi LRU, des précaires ont eu la désagréable surprise de se voir proposer un nouveau type de contrat dit « ACERU » (Assistant Contractuel de l’Enseignement et de la Recherche Universitaire) en lieu et place du contrat « ATER » (Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche). Ces contrats ACERU permettent aux universités de remplacer, entre autres, le contrat d’ATER, cadrés légalement, par un contrat « précaires et révocables » sur 11 mois quasiment hors statut. La précarité est donc officiellement entrée à l’Université.

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Les difficultés de logement des étudiants : entre effet d’annonce du ministère et réalité alarmante.
La rentrée universitaire se profile à l’horizon et avec elle la galère de beaucoup d’étudiants pour trouver à se loger. Sur les 2.213.057 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur à la rentrée 2008 (une augmentation de 89 % par rapport à la rentrée 1980-1981 et de 620 % depuis 1960-61 et un nombre relativement stable depuis les années 2000, toujours supérieur à 2,2 millions d’étudiants), environ 60 % (soit 1 527 009 étudiants) sont dits « décohabitants », c’est-à-dire qu’ils quittent le domicile parental pour poursuivre leurs études. Ils vivent soit seul ou en colocation dans des logements privés « diffus »), soit sont hébergés par la famille ou des amis, soit habitent en résidences collectives (privées ou publiques). Ce grand nombre d’étudiants ayant besoin d’un toit, représente tout de même un peu plus de 5 fois le nombre de chambres disponibles en résidences universitaires qu’elles soient publiques ou privées (300 000) et dix fois plus si l’on considère l’offre uniquement dans le parc publique qui comprend des résidences gérées par les CROUS, soit en direct (160 000 lits environ, répartis sur 600 résidences), soit pour le compte d’organismes HLM (50 000 lits). Voici un petit aperçu de la situation actuelle.

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Le CNRS cherche DRH désespérément
La gestion et le pilotage de la recherche au CNRS par les ressources humaines ?
Pas si utopique que ça...

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Appel à projets pour le soutien au montage de projets
Le système est si logique qu’il fallait s’y attendre. Voici enfin, rien que pour vos yeux ébahis, le premier appel à projets pour le soutien au montage de projets européens.

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Quand le LEEM coorganise (et cofinance ?) la formation des chercheurs
Une belle annonce pour des « journées recherche et santé » sur les médicament coorganisée (et cofinancée ?) par le LEEM (« les entreprises du médicament », lobby de pharmaceutiques). Indépendance, vous avez dit indépendance ?

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AES Evry, triche à la réussite professionnelle ou comment bien évaluer son Master
Un bel exemple de l’ineptie d’introduire des critères de performance dans l’enseignement, ainsi que des comportements de contournement que ces critères peuvent générer. Un vrai cas d’école...

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La loi LRU, la casse du CNRS et un texte de loi qui pèsent sur l’avenir des ITA du CNRS et ailleurs
CR d’une réunion tenue à la délégation Paris A mardi matin (9/11), non signé, mais lu et approuvé par 3 ITA qui étaient sur place.

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Bernard Maris : « La recherche a un mode de fonctionnement et de pensée qui échappe viscéralement au marché »
Pourquoi transformer la recherche en système compétitif ne va faire qu’empirer les choses — et pourquoi c’est la direction suivie.
