Vos témoignages sur la précarité

Cette rubrique est consacrée au témoignage de votre expérience de la précarité dans la recherche et l’enseignement supérieur (pour une définition de ce terme cliquez ici). Nous avons besoin de vous et de votre expérience afin de pouvoir tenir compte de toutes les difficultés que vous rencontrez. Vos témoignage nous aiderons a essayer de bien cerner le vaste problème de la précarité en science et également d’arriver peut-être à une quantification indispensable actuellement pour revendiquer des améliorations radicales des conditions de travail et des statuts des précaires de de la recherche et de l’enseignement supérieur.
N’hésitez pas à motiver d’autres précaires pour qu’ils déposent leurs témoignages.
Allez : "À vos claviers !"
Consulter la Charte de publication libre sur le site du collectif PAPERA
Articles publiés dans cette rubrique

par
A l’Inserm, une chercheuse "indispensable" doit partir après onze ans... et douze CDD
Elle est l’une des rares figures du monde de la recherche médicale à s’être rebellée et à avoir porté l’affaire devant la justice. Audacieuse mais "pas suicidaire", elle préfère ne pas exposer son nom pour ne pas contrarier de prochains entretiens d’embauche.

par
Chronique d’une jeune doctorante en Lettres sans avenir tracé
L’avenir professionnel est bien incertain pour les thésards en Lettres, sacrifier huit à neuf ans post-bac à l’Université pour apprendre qu’il n’y pas de postes vacants pour eux après leur soutenance donne la nausée. Et pourtant, beaucoup par passion ont persévéré dans leur voie, et nombreux jeunes docteurs ès vivent désormais dans la précarité en enchaînant des petits boulots sous-qualifiés en attendant un poste…

par
Témoignage : "La précarité touche la moitié de mes collègues"
Arnaud Jacquel, 34 ans, est post-doctorant spécialisé en onco-hématologie, notamment des leucémies, au Centre méditerranéen de médecine moléculaire, à Nice. Il décroche régulièrement des financements, notamment de la Ligue nationale contre le cancer.

par
Précaire... et intouchable ?
L’Université Toulouse Capitole m’a accueilli en novembre 2005 en doctorat de Science Politique, au sein du Groupe de Recherche Sécurité et Gouvernance. Sans financement, j’ai du, comme des centaines de milliers de mes coreligionnaires, travailler dans le privé par l’intermédiaire de contrats précaires et mal payés, dans la presse. Ces entreprises profitent elle aussi de la détresse des diplômés, qu’elles rémunèrent moins qu’un agent d’accueil ou un technicien de surface...

par
Un an de plus, et après ?
Cinq ans de thèse, un an de post-thèse, 6 ans de précarité sous diverses formes, et quelques questions existentielles.

par
L’inégalité des doctorants étrangers inscrite au Code du Travail ???...
Je voudrais dénoncer deux faits d’inégalité qui me sont insupportables : le premier concerne tous les étudiants (et doctorants) qui travaillent à temps partiel ; et le second, - les étudiants (et doctorants) étrangers-travailleurs à temps partiel en particulier.
Si l’inégalité des droits entre les étudiants et doctorants-travailleurs français/européens et étrangers est inscrite dans le Code du Travail, ce qui est contraire au principe de la non-discrimination de ce même Code du Travail, que peut-on faire ?...

par
Précaire et stable, le paradoxe des situations post-thèse
Un bout de vie dans l’après-thèse...

par
Justine et Alain, chercheurs en mécanique, 4350 € par mois à Munich
S’ils comptent rentrer en France, Alain et Justine, jeunes docteurs, se sont laissé séduire par l’Allemagne, qui chouchoute ses universitaires. Voici leurs comptes.

par
En “post-doc”, je suis bloqué aux Etats-Unis
Ils sont partis aux États-Unis pour mener à bien leurs recherches. Aujourd’hui, à cause de la crise notamment, ils ne peuvent pas rentrer en France.
