Vos témoignages sur la précarité

Cette rubrique est consacrée au témoignage de votre expérience de la précarité dans la recherche et l’enseignement supérieur (pour une définition de ce terme cliquez ici). Nous avons besoin de vous et de votre expérience afin de pouvoir tenir compte de toutes les difficultés que vous rencontrez. Vos témoignage nous aiderons a essayer de bien cerner le vaste problème de la précarité en science et également d’arriver peut-être à une quantification indispensable actuellement pour revendiquer des améliorations radicales des conditions de travail et des statuts des précaires de de la recherche et de l’enseignement supérieur.
N’hésitez pas à motiver d’autres précaires pour qu’ils déposent leurs témoignages.

Allez : "À vos claviers !"

Consulter la Charte de publication libre sur le site du collectif PAPERA


Articles publiés dans cette rubrique

lundi 2 décembre 2013
par  Anonyme

Evincé des participants d’un poster/publi

Voilà, j’ai envie de vider mon sac après 12 ans mais j’y pense encore car aujourd’hui je sais que cet événement a carrément influencé mes choix vis-à-vis de la suite de mes études universitaires.

vendredi 21 juin 2013
par  Anonyme

La précarite instituée à Brive en Droit pour les locaux

Brive et sa fac de Droit annexe (et annexée) par Limoges est un excellent exemple de précarité pour les brivistes que ne veulent pas nos titulaires.

mardi 22 janvier 2013
par  antonin

A l’Inserm, une chercheuse "indispensable" doit partir après onze ans... et douze CDD

Elle est l’une des rares figures du monde de la recherche médicale à s’être rebellée et à avoir porté l’affaire devant la justice. Audacieuse mais "pas suicidaire", elle préfère ne pas exposer son nom pour ne pas contrarier de prochains entretiens d’embauche.

jeudi 6 décembre 2012
par  antonin

Chronique d’une jeune doctorante en Lettres sans avenir tracé

L’avenir professionnel est bien incertain pour les thésards en Lettres, sacrifier huit à neuf ans post-bac à l’Université pour apprendre qu’il n’y pas de postes vacants pour eux après leur soutenance donne la nausée. Et pourtant, beaucoup par passion ont persévéré dans leur voie, et nombreux jeunes docteurs ès vivent désormais dans la précarité en enchaînant des petits boulots sous-qualifiés en attendant un poste…

mardi 4 décembre 2012
par  antonin

Témoignage : "La précarité touche la moitié de mes collègues"

Arnaud Jacquel, 34 ans, est post-doctorant spécialisé en onco-hématologie, notamment des leucémies, au Centre méditerranéen de médecine moléculaire, à Nice. Il décroche régulièrement des financements, notamment de la Ligue nationale contre le cancer.

mardi 4 décembre 2012
par  antonin

Précaire... et intouchable ?

L’Université Toulouse Capitole m’a accueilli en novembre 2005 en doctorat de Science Politique, au sein du Groupe de Recherche Sécurité et Gouvernance. Sans financement, j’ai du, comme des centaines de milliers de mes coreligionnaires, travailler dans le privé par l’intermédiaire de contrats précaires et mal payés, dans la presse. Ces entreprises profitent elle aussi de la détresse des diplômés, qu’elles rémunèrent moins qu’un agent d’accueil ou un technicien de surface...

mercredi 28 novembre 2012
par  Anonyme

Un an de plus, et après ?

Cinq ans de thèse, un an de post-thèse, 6 ans de précarité sous diverses formes, et quelques questions existentielles.

lundi 26 novembre 2012
par  Anonyme

L’inégalité des doctorants étrangers inscrite au Code du Travail ???...

Je voudrais dénoncer deux faits d’inégalité qui me sont insupportables : le premier concerne tous les étudiants (et doctorants) qui travaillent à temps partiel ; et le second, - les étudiants (et doctorants) étrangers-travailleurs à temps partiel en particulier.
Si l’inégalité des droits entre les étudiants et doctorants-travailleurs français/européens et étrangers est inscrite dans le Code du Travail, ce qui est contraire au principe de la non-discrimination de ce même Code du Travail, que peut-on faire ?...

lundi 26 novembre 2012
par  Anonyme

Précaire et stable, le paradoxe des situations post-thèse

Un bout de vie dans l’après-thèse...

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Brèves

Je gagne 1700 euro et j’avance 650 euro par mois pour les kilomètres

vendredi 22 novembre 2013

Bonjour,
Je travaille pour l’Éducation Nationale dans une structure très particulière, je me déplace sur 2 départements : je gagne 1700 euro par mois et je dois avancer TOUS LES frais ; je suis remboursé avec un décalage de 3 mois et sur une base SNCF ET évidemment j’utilise ma PROPRE voiture. Je suis évidemment contractuel depuis 2004 mais j’ai changé 3 fois d’académie, j’ai des "trous" dans mon état de service et donc je n’ai jamais pu être titularisé (ni en 2000 ni cette année).
[par Anonyme]

Montpellier Université : le temps des postes tirés au sort

lundi 3 octobre 2011

On l’appellera Françoise pour la protéger malgré sa cartouchière de diplômes correspondant à bac + 10. Trentenaire montpelliéraine, la jeune docteur en sociologie, spécialisée dans les institutions et l’administration, enseigne depuis deux ans dans les facs et lycées parisiens.

En 2010, elle est vacataire dans le supérieur et contractuelle dans l’Éducation nationale (option SES) en 2nde et 1ère. Pour cette rentrée, elle est certaine qu’un poste à mi-temps d’ATER (attaché temporaire d’enseignement et de recherche) lui est attribué par la commission scientifique universitaire. Pas la lune : 1 200 € par mois plus une prime annuelle sensiblement équivalente mais de quoi être rassurée quant à l’avenir immédiat et pouvoir poursuivre ses travaux de recherche.

Pour compléter l’enseignement aux étudiants, un autre mi-temps est confié à l’une de ses jeunes collègues. Françoise prépare ses cours pendant l’été, regagne Paris. On lui demande de démarrer en septembre, sans contrat. Et patatras.

La semaine dernière, la présidence de l’université décide d’un plein-temps. La commission scientifique tranche... par tirage au sort. Françoise reste sur le carreau. En remplacement, l’université lui propose des vacations. Payées en mars.

Sur le Web : Lire sur Midi Libre

Carcassonne. Le prof vacataire réclame son dû

lundi 27 juin 2011

[La Dépêche | 22/06/2011 | D.B.]

Dans une précédente édition nous relations la galère de Francis Campana, ce cadre au chômage, engagé par l’IUT de Perpignan pour donner 20 heures de cours à Carcassonne en octobre 2010. Depuis, il se bat pour se faire payer cette prestation, une facture qui n’a rien d’exorbitant, environ 1 000 euros brut. Le responsable de l’IUT, qui n’a par ailleurs pas souhaité s’exprimer sur le sujet, se bornait à préciser que son établissement n’est pas en droit de rémunérer des professeurs, même vacataires, au chômage, une situation que l’administration de l’IUT n’ignorait pourtant pas lors de la signature du contrat de prestation.

Malgré des lettres recommandées et de multiples interventions, la sollicitation du médiateur académique, Francis Campana n’a, à ce jour, toujours pas perçu sa rémunération. La seule avancée qu’il dit avoir obtenue, récemment, après plusieurs mois de relances, c’est une information bien sibylline du secrétariat de l’Université de Perpignan lui assurant « qu’une réponse est en cours de préparation et vous sera donnée par le médiateur académique ». (...)

Témoignage...

dimanche 15 mai 2011

Moi aussi je suis fatigué d’être contractuel dans l’académie d’Amiens en arts plastiques depuis 12 ans avec cette année.
Je viens de passer l’oral du capes mardi dernier à Tours pour la 7 ème fois, et je me suis encore planté et j’en veux au monde entier parce qu’à chaque fois à l’oral on remet en cause ma proposition de cours et le lendemain il faut faire cours comme si de rien n’était, j’ai 19.80 en notation administrative, l’inspecteur, après mon inspection a souhaité que je sois jury de bac en arts plast à l’oral, parce que j’avais de l’expérience.
C’était cette fois en 2005, et 1 semaine ensuite je retournais passer l’oral à Tours ...
Je suis souvent sur 2 établissements minimum quand c’est pas 3, pendant 7 ans je faisais environ 120 km pour aller travailler et 120 pour revenir...
Mais tout cela on s’en fiche, j’ai 38 ans et qu’ai- je fait de ma vie... Rien, la blaze...

Appel à témoins Jeunes précaires diplômés

vendredi 8 avril 2011

Je suis journaliste pour le magazine « Sept à huit » diffusé chaque dimanche sur TF1 et je prépare un reportage sur les jeunes diplômés précaires qui, après de longues recherches, se voient obligés d’accepter un emploi bien en-deçà de leurs qualifications faute de mieux.

Je cherche à faire le portrait de 2 ou 3 représentants de cette génération précaire, les suivre dans leur quotidien afin de comprendre leur parcours et leurs difficultés.

Si êtes vous même concernés ou si vous connaissez des gens concernés par cette situation, n’hésitez pas à faire tourner cet appel à témoins autour de vous !

Je suis joignable pour toute question par mail : ma.brucker oPo elephant-cie.com

Merci de votre aide.

Marie-Alix Brucker

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