Articles de cet auteur

mercredi 27 avril 2016
par  antonin

La mobilisation des Précaires de l’ESR est en marche !

Déterminé·e·s à faire reculer le gouvernement sur la loi « travail » – offensive majeure qui fera reculer les droits de l’ensemble des travailleur·se·s du public et du privé – et exigeant des mesures immédiates contre la précarité dans l’ESR, nous nous sommes réuni·e·s partout en France pour faire entendre nos voix.

mercredi 27 avril 2016
par  antonin

AG, manif, sitting… À l’université, quelles sont les règles à respecter ?

Peur des dégradations, sécurité des usagers… En pleine mobilisation contre la loi Travail, certaines universités décident de fermer leurs portes par mesure de précaution. Les facs peuvent-elles empêcher les étudiants de se réunir dans leur enceinte ? Quelles sont les règles à respecter pour se mobiliser ? On fait le point.

dimanche 24 avril 2016
par  antonin

Université de précaires

Un Tumblr de témoignages de précaires de l’université

mardi 19 avril 2016
par  antonin

Il y a urgence à créer des postes d’enseignants-chercheurs titulaires à l’université

Les effets sur l’emploi des politiques d’austérité se font cruellement sentir à l’université. Parce que, depuis quelques années, les universités ne créent quasiment plus de postes d’enseignants-chercheurs titulaires et qu’elles tendent par ailleurs à en geler ou à en supprimer, la situation est devenue catastrophique dans de nombreux départements.

mercredi 6 avril 2016
par  antonin

Nous, doctorant-e-s et contractuel-le-s de l’Université de Poitiers, précaires de l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR), demandons l’amélioration sans délai de nos conditions de travail et de traitement

Nous, doctorant-e-s et contractuel-le-s de l’Université de Poitiers, précaires de l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR), demandons l’amélioration sans délai de nos conditions de travail et de traitement.

dimanche 3 avril 2016
par  antonin

Pour l’exonération des frais d’inscription en doctorat de tous les doctorants

L’inscription en doctorat, à Strasbourg comme dans de nombreuses universités de France, est conditionnée annuellement au paiement de droits de scolarité. Cette situation, parce qu’elle est très répandue, est rarement questionnée (mais commence à l’être, notamment à Lyon 2, Paris 1, Poitiers...). Pourtant, le fait qu’il n’en soit pas de même partout en France et qu’il n’en ait pas toujours été de même ne serait-ce qu’à l’Université de Strasbourg (existence d’exonération automatique des frais d’inscription par le passé pour les doctorants salariés de l’université), doit interroger.

samedi 20 février 2016
par  antonin

Affaire « Sophie Perrin » : le 19 janvier 2015, encore une audience pénale à l’initiative de Lyon 2

Salariée en reprise d’études, ayant obtenu le master 2 recherche en anthropologie à Lyon 2 mention très bien en juin 2010, Sophie a été barrée pour l’accès en thèse au sein de cette université. Elle a également été discrédité auprès des autres universitaires susceptibles d’être intéressés par diriger ses travaux, dans sa discipline.

samedi 5 décembre 2015
par  antonin

Pour la reconnaissance de tous les doctorants comme travailleurs de l’Université

Depuis plusieurs mois, l’Université Paris 1 accumule les mesures fragilisant le statut des doctorants. Ces différentes mesures entraînent une dégradation de nos conditions de travail : réforme du calendrier de dépôt des thèses (raccourcissant drastiquement la durée de la dernière année de thèse pour ceux qui ne peuvent débourser de 396,10 à 611,10 euros supplémentaires), suppression des formations doctorales transdisciplinaires, conventions avec de grandes écoles pour l’obtention d’un doctorat par équivalence laissant présager une dévaluation scientifique du diplôme...

lundi 2 novembre 2015
par  antonin

Trop de chercheurs sous CDD, selon l’OGBL

Que ce soit auprès de l’Université du Luxembourg ou dans les centres de recherche publics, la règle est de proposer aux chercheurs des contrats à durée déterminée. L’OGBL dénonce cette situation et plaide pour que le contrat à durée indéterminée soit la norme

samedi 31 octobre 2015
par  antonin

The 5+2 Solution : Is a faster doctorate a better doctorate ?

Welcome to academia, where five years to finish a humanities doctorate—coursework, comprehensive exams, dissertation—is considered speedy. So speedy that a new program at my alma mater has raised hackles for encouraging graduate students to finish in a half-decade.


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Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Meilleurs voeux 2017 !

vendredi 6 janvier

Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année ! Que vos projets se réalisent et que votre précarité se résorbe très vite.

N’hésitez à venir participer au site en proposant des articles, des témoignages (anonymes ou non), des coups de gueule ou des propositions (c’est par ici).

Il ne reste que quelques dizaines d’euros à récolter pour finir la campagne 2017 de dons pour pouvoir continuer l’aventure cette année comme nous le faisons depuis 2008 !

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

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