Articles de cet auteur

mardi 2 février 2010
par  antonin

Géostratégies des dispositifs d’enseignement supérieur

Nicolas Gachon, maître de conférences à l’université Paul-Valéry de Montpellier, étudie l’ajustement de l’enseignement supérieur aux normes de marché, l’impact du processus de mondialisation sur les mécanismes de gouvernance des universités et les politiques publiques en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement. Dans ce papier, le chercheur fait le point sur les géostratégies des dispositifs d’enseignement supérieur

lundi 1er février 2010
par  antonin

Nouveau revers pour Paris X

Quand l’université Paris X ne se plie pas aux exigences du conseil général de Hauts-de-Seine présidé par Devedlan (UMP) : la punition ne se fait pas attendre. Un exemple d’une vision utilitariste et de soumission au politique de l’Université relaté par Contrepoint.info.

jeudi 28 janvier 2010
par  antonin

Des étudiants étrangers privés d’accès aux labos

A Nancy, certains étudiants n’ont plus accès à leur laboratoire de recherche le soir et le week-end. Parce qu’ils sont étrangers.

mardi 26 janvier 2010
par  antonin

L’excellence universitaire : leçons des expériences internationales (Rapport Aghion)

Rapport d’étape de la mission Aghion remis à Valérie Pécresse le 26 janvier 2010.

lundi 25 janvier 2010
par  antonin

Motions de la Coordination Nationale des Universités du 25 janvier 2010

Motions de la Coordination Nationale des Universités qui s’est réuni le 25 janvier 2010 à Paris avec la représentation de 28 établissements et 12 syndicats, collectifs, sociétés savantes, associations.

mercredi 20 janvier 2010
par  antonin

Jeunes précaires, un sous prolétariat

Ils mettent entre huit et onze ans à décrocher un CDI. Peu ou pas payés, les jeunes en intérim, CDD ou stagiaires, vivent dans la plus grande précarité. Pour faire pression sur l’ensemble du salariat, gouvernement et patronat tentent de les y maintenir.

mercredi 20 janvier 2010
par  antonin

On achève bien des ingénieurs

Ou, pourquoi la France ne « décollera » pas...

Quel est le point commun entre une entreprise en crise et un pays en crise ? Dans les deux cas il faut innover, se démarquer de ses concurrents directs ou indirects. Mais avant d’aller plus loin rappelons ce qu’est l’innovation.

vendredi 15 janvier 2010
par  antonin

L’Université brûle-t-elle ?

L’éducation ? L’enseignement ? L’avenir qui leur est réservé ? Un sujet au cœur du débat de nos sociétés. Le monde étudiant européen manifeste depuis plusieurs années déjà son intérêt et sa volonté de participation à ces questions fondamentales. Plus encore cette année, dans divers pays européens, de nombreuses inquiétudes contraignent le monde universitaire à se mobiliser afin de se faire entendre. Fort de ce constat, alors que vingt-sept pays sont désormais rassemblés autour d’une même entité, l’Union Européenne, nous pensons qu’une discussion, qu’un débat s’impose entre les différents pays.

jeudi 14 janvier 2010
par  antonin, Delarue Frédéric

Rapport d’étape du CDHSS remis le 14 janvier 2010

Le Conseil pour le Développement des Humanités et des Sciences Sociales (CDHSS) a remis sont Rapport d’étape à Valérie Pécresse le 14 janvier 2010 intitulé : "Pour des sciences humaines et sociales au cœur des universités"

dimanche 10 janvier 2010
par  antonin

Les doctorants en sciences expérimentales : futurs collègues ou jeunes collègues ?

Les doctorants salariés durant leur thèse occupent un double statut : ce sont à la fois des étudiants et des travailleurs. L’exemple de doctorants en thèse de chimie et de biologie permet de pointer la difficile reconnaissance du statut de travailleur sur le lieu d’activité, les laboratoires. L’article analyse la place de la formation et du travail dans trois registres de construction du statut socioprofessionnel en thèse : l’activité, les relations de travail, la participation à la vie collective du laboratoire. Les deux derniers registres positionnent les doctorants davantage comme des « futurs collègues », soit des étudiants qui intègreront ultérieurement les métiers de la recherche, plutôt que comme des « jeunes collègues », membres opérationnels à part entière d’un collectif de travail. Ces analyses sont fondées sur une enquête ethnographique dans deux laboratoires.


Envoyer un message

Agenda

<<

2017

 

<<

Juillet

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
262728293012
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31123456
Aucun évènement à venir les 2 prochains mois

Brèves

Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Meilleurs voeux 2017 !

vendredi 6 janvier

Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année ! Que vos projets se réalisent et que votre précarité se résorbe très vite.

N’hésitez à venir participer au site en proposant des articles, des témoignages (anonymes ou non), des coups de gueule ou des propositions (c’est par ici).

Il ne reste que quelques dizaines d’euros à récolter pour finir la campagne 2017 de dons pour pouvoir continuer l’aventure cette année comme nous le faisons depuis 2008 !

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

Soutenir par un don