PPP à Paris : Un cas d’école ! ... universitaire ?

Archicool.com | 02 février 2011 |
mardi 15 février 2011
par  antonin
4 votes

Jessica Label et Philippe Blandin, architectes, parmi les premiers à essuyer les plâtres des joies du PPP. L’affaire commence comme un conte de fées en juillet 2009 Avec trois autres équipes d’architectes, IN/ON ( Jessica Label, Philippe Blandin,) se retrouve au sein du groupement qui remportera le premier PPP universitaire de 273 millions d’euros pour la construction et la maintenance de 44 600 m2 de locaux universitaires de l’Université Paris 7 Diderot. Le groupement est emmené par la Major du BTP Vinci. Cette opération fait l’objet, quelques mois plus tard, d’une exposition en bonne et due forme au pavillon de l‘Arsenal, ( du 17 novembre 2009 au 17 janvier 2010.) Pour l’heure, tout le monde est content ! La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse pose devant les caméras, fière de cette nouvelle étape, dans la passation des marchés publics, sensée être synonyme de la modernisation de l’État et de son désengagement réussi dans les taches qu’il estime ne plus être de son ressort.

 Préambule :

Jessica Label est née en Allemagne, elle y passera son enfance, puis après un passage à New York, viendra à 17 ans s’installer à Paris, ou ses parents résidaient alors. Après des études d’architecture à La Villette, elle obtient son DPLG en 1995, juste avant elle avait fondé la SARL Blandin & Label, avec un jeune diplômé de cette même Ecole, Philippe Blandin, qui deviendra son mari. Puis elle retourne trois ans à New York et obtient un master of architecture à la Columbia University, lauréate d’un Kinne Felloschip, et collabore avec la revue japonaise A+U, elle fait partie des associations ATELAB et Synesthesie, en parallèle d’une activité professionnelle au sein des deux sociétés Blandin & Label et IN/ON, elle enseigne à l’ENSA de Rennes, et verra un de ses premiers bâtiments industriels primés aux USA en 1982. Ce qui ne l’empêche pas de développer un travail en relation à l’art contemporain.

Philippe Blandin, après avoir travaillé au cours de ses études comme JRI (Journaliste Reporter d’image), il est diplômé de la Villette en 1992. En 1994, il monte avec Jessica Label la SARL d’architecture “Blandin &Label puis en 2000 avec Jessica Label le groupement “IN/ON”. Philippe Blandin est enseignant à l’ENSA de la Villette (Paris) et anime le certificat « Architecture et système urbains hybride ». Il est également membre fondateur de l’ATELAB, un atelier laboratoire d’urbanisme.

Jessica Label et Philippe Blandin sont à la tête de deux sociétés d’architecture ; “IN/ON” et “Blandin &Label.”

IN/ON faisait partie des quatre équipes d’architectes membres du groupement UDICITE/VINCI, lauréate pour la conception, réalisation, maintenance de quatre édifices universitaires pour le compte de l’Université Paris VII Diderot.

Contestant la “dégradation” de leur projet par l’entreprise mandataire, ils se virent remercier du groupement.

 L’Histoire.

Cela pourrait être un roman à la Adèle Blanc-Sec avec pour cadre les rues étroites du Marais, le quartier de la rue Watt dans le XIIIe arrondissement, des effractions, des coïncidences troublantes. Un héros malgré lui qui souhaitait pouvoir simplement faire son métier dans les règles de l’art et qui se retrouve bousculé dans un jeu qui le dépasse, mettant le doigt dans un engrenage obscur, une histoire écrite en noir et blanc, avec des traits épais et des silences lourds, quelque part c’est l’hiver, nous sommes à Paris, mais ici ce n’est pas un roman !

Philippe Blandin, architecte, puisque c’est de lui qu’il s’agit, pourrait aussi être un héros "Simonesque", un parcours étonnant qui commence comme cameramen sur les lignes de front des pays en guerre, le genre qui ne connaît pas la peur, il en récoltera des vrais blessures et des amitiés multiples dans le monde des médias, ainsi que dans les zones les plus Trash de la société française, une aménité qui lui permet de se constituer un des carnets d’adresses sans doute parmi les plus fournis de Paris ; du banquier star de premier plan, aux milieux interlopes, il finira... architecte. Aujourd’hui enseignant à la Villette, et voulant réaliser son rêve de jeunesse ; faire de l’architecture. Vif ! c’est le genre à qui on ne l’a fait pas... et Justement certains semblent vouloir lui en faire.

L’affaire commence comme un conte de fées en juillet 2009 Avec trois autres équipes d’architectes, IN/ON ( Jessica Label, Philippe Blandin,) se retrouve au sein du groupement qui remportera le premier PPP universitaire de 273 millions d’euros pour la construction et la maintenance de 44 600 m2 de locaux universitaires de l’Université Paris 7 Diderot. Le groupement est emmené par la Major du BTP Vinci. Cette opération fait l’objet, quelques mois plus tard, d’une exposition en bonne et due forme au pavillon de l‘Arsenal, ( du 17 novembre 2009 au 17 janvier 2010.) Pour l’heure, tout le monde est content ! La ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse pose devant les caméras, fière de cette nouvelle étape, dans la passation des marchés publics, sensée être synonyme de la modernisation de l’État et de son désengagement réussi dans les taches qu’il estime ne plus être de son ressort.

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L’enjeu est éminemment politique pour le gouvernement, ainsi que pour Vinci qui rafle un grand nombre de concessions, ce qui énerve d’ailleurs un peu les concurrents directs de ce dernier.

Divisée en quatre bâtiments, conçus par quatre équipes [1] faisant suite à ceux déjà réaménagés (La halle aux Farines par Nicolas Michelin, bâtiments lugubre et austère, et ”les Grands moulins de Paris” par Rudy Ricciotti.) Ils viennent compléter le campus en cours de constitution sur cette partie de la ZAC Masséna.

M312 est le doux nom de code de l’édifice confié à l’agence IN/ON. Situé à quelques dizaines de mètres de l’ancienne rue Watt, mais surtout, devant reposer en encorbellement sur dalle au dessus des voies ferrées qui desserviront la gare d’Austerlitz une fois celle-ci rénovée.

Pour l’heure les architectes font leur travail et obtiennent un permis construire, strictement conforme au contrat signé par l’université, purgé de tout recours (ce qui n’est pas le cas pour deux des trois autres bâtiments aujourd’hui, en procédures contentieuses au tribunal administratif.)

Le montage de l’opération fait intervenir différents intervenants dont la société SOGAM filiale de Vinci agissant pour le groupement UDICITE. Pour éviter toute dégradation et dénaturation de sa production préjudiciable à la personne publique et à la sécurité des biens et des personnes IN/ON doit batailler ferme pour ne pas se laisser imposer par la SOGAM un montant de travaux arbitrairement diminué de 10% par rapport à l’offre finale.

Finalement, les architectes arrivent à imposer un contrat “type de l’Ordre des architectes” est signé avec un montant de travaux conforme à l’offre finale et sans cession de droits d’auteur. Ce que ne feront pas les trois autres équipes.

À l’inverse les trois autres équipes acceptent les conditions et le contrat de la SOGAM, et sont aujourd’hui réduits au silence d’exécutants du bon vouloir de la filiale de Vinci, Philippe Blandin pour IN/ON ne cède pas.

Bien lui en a pris à ce stade de l’affaire. Rapidement il s’aperçoit que les hypothèses de charges d’exploitation réservent quelques surprises cachées ; comme une minoration des charges réelles d’exploitation non conforme au contrat signé avec l’université. En clair et à leur insu, l’entreprise mandataire a prise sur elle de ne pas respecter la réglementation en vigueur et décide d’alléger les charges d’exploitation, pour rentrer dans ce qui est permis par la dalle existante au dépend de la flexibilité programmatique dans les années à venir de l’ouvrage utilisé par le destinataire final, c’est à dire la personne publique. (En fait en découpant le plancher et en jouant avec les charges d’exploitation [2] , le bâtiment perd toute possibilité de flexibilité. Au moindre changement programmatique à venir l’édifice sera obsolète. )

Suite à la transmission du programme fonctionnel par les architectes, le 24 Mars 2010 le bureau de contrôle Qualiconsult ne valide pas les hypothèses de charges minorées de la SOGAM.

Malheureusement cette partie de la structure de ce quartier sur dalle avait été initialement programmée pour recevoir des immeubles de logements et/ou de bureaux et pouvant à ce titre supporter seulement des planchers à 250Kn/m². (L’université est une pièce rapportée à l’aménagement urbain initial.)

Pire, les représentants du client final, L’université, semblent même complices et acceptent l’état de fait ; l’inadéquation du programme par rapport au site choisi. Tant pis pour le respect des normes ? tant pis pour la sécurité des étudiants ? Tout se passe comme si seule l’apparence du respect du délai valait à lui seul quitus du bien fondé de ce qui est en cours. Tout se passe comme si personne n’était responsable du lendemain à venir ; L’obsolescence au prix fort et qui vivra verra !

 Ambiance Polar !

Septembre 2010 : Tout d’abord au retour de vacances de l’été 2010, Philippe Blandin retrouve sa moto vandalisée, sa boîte aux lettre fracturée, et plus tard .. ; un vol de disques durs à leur agence, sans effraction. Hasards ? Coïncidences ? Plus étrange un vrai-faux journaliste vient s’enquérir des éléments qu’ils disposent, et ils sont nombreux, sur ce PPP. Méfiants, ils s’aperçoivent que ce journaliste leur donne une fausse adresse à Bruxelles, fausse qualité, ils s’aperçoivent en fait qu’il s’agit d’établir, en langage de renseignement, “leur environnement,” les articles, de référence, qu’il présente sont des faux grossièrement copiés sur internet, avec des cosignataires niant connaître l’intéressé.

 Mais pourquoi de telles pratiques ? Par qui ?

Les architectes ne cèdent pas.... il sont virés, mais là ou Vinci pensait avoir affaire à un simple architecte parisien docile, naïf et finalement peu compétent, l’entreprise se retrouve en face de “combattants” , lucident et compétents qui mobilisent leur énergie pour éviter toute dérive et perte de sens. Plusieurs procédures tant commerciale que pénales sont en cours pour rétablir la société IN/ON dans ce qu’elle estime être ses droits et faire toute la lumière sur le contexte étrange de cette rupture contractuelle et de ses suites …

Philippe Blandin n’en démord pas. “Je ne suis pas à la base contre les PPP, je pensais même que c’était une solution intéressante, mais le problème c’est que la personne publique se décharge complètement sur la personne privée. Personne privée dont le travail ne souffre d’aucun contrôle. Pourquoi une telle confiance aveugle ? Qui en mesure réellement les conséquences ? Qui en assumera les erreurs et les arrangements ? Qui en garantit l’éthique si les architectes ne sont plus que des faire valoir ?"

(A suivre !)

Vidéo sur le site de l’ordre des architectes :

http://webtv.architectes.org/vie-po...

http://in-on.com/


L’Express, en vente à partir de ce mercredi 02/02/2011 consacre un article à cette affaire très particulière.

Paris-Diderot : un campus en péril (Par Pascal Ceaux, publié le 03/02/2011)

Le chantier de la faculté du futur est l’objet de plusieurs recours devant le tribunal administratif. Des associations et un architecte dénoncent l’insuffisante sécurité des bâtiments qui accueilleront près de 25 000 étudiants.

L’opération devait avoir valeur d’exemple. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, l’avait présentée ainsi, lors de la signature du contrat entre une société de projets dont Vinci détient 25% et l’État, le 24 juillet 2009 : la construction de l’université Paris-Diderot serait un modèle pour l’avenir. Elle est le premier partenariat public-privé (PPP), nouveau type de contrat associant l’État à des entrepreneurs, dans l’Éducation nationale. Dix-huit mois plus tard, les travaux s’accélèrent au cœur d’une nouvelle ville entre Seine et voies ferrées, la zone d’aménagement Paris Rive gauche. Les bâtiments surgissent de terre pour accueillir 25 000 étudiants, le quartier prend forme à l’arrière de la Très Grande Bibliothèque.

Seulement, ce tableau idyllique n’enchante pas tout le monde. Une association, Diderot Transparence, s’apprête à déposer un référé devant le tribunal administratif pour obtenir l’interruption des travaux. Sur le chantier pèse déjà la menace d’une autre procédure, engagée en juin 2010, à laquelle se sont associés des riverains, le syndicat SUD Étudiants et l’Association des accidentés de la vie. Un des quatre bâtiments de la future faculté est particulièrement visé : le "M5B2". Selon la requête en annulation de permis de construire, objet de la seconde procédure, "il comporte un nombre considérable d’irrégularités, dont des irrégularités majeures mettant en cause la sécurité des personnes". Sont notamment pointés une absence d’engagement de solidité de l’ouvrage et un non-respect de la sécurité incendie : sur 14 baies d’accès pompiers, 11 seraient inaccessibles !

Fer de lance de cette contestation, Michel Parigot, un chercheur en mathématiques, s’était fait connaître par son action contre l’amiante à l’université de Jussieu. A Paris-Diderot, il s’est trouvé un autre combat, aussi long à mener. "Le problème, explique-t-il, c’est l’argent. Modifier la sécurité incendie sur le M5B2 coûterait très cher. Le bâtiment serait presque à refaire." En attendant, il tient le chantier sous haute surveillance. Et se dit prêt à tenter de convaincre le tribunal d’ordonner l’arrêt des travaux.

Ce n’est pas fini : le tribunal de commerce est aussi saisi par un autre lutteur de l’ombre, Philippe Blandin, qui dirige l’agence d’architecture parisienne In/On. Paris-Diderot, il y croyait. Il avait même été l’un des candidats heureux au PPP, puisqu’il devait imaginer l’un des quatre bâtiments devant accueillir les étudiants, le "M3I2". Or, il s’est très vite heurté aux exigences du constructeur Vinci, représenté par une filiale, la Sogam. Selon lui, dès l’été 2009, l’entreprise veut imposer des normes de sécurité à la baisse. Il refuse. Après plusieurs péripéties, il est finalement écarté. Une véritable bataille s’engage dans la coulisse, mais aussi devant le tribunal de commerce. Car Philippe Blandin ne veut pas lâcher prise. Une solution à l’amiable lui est proposée, qu’il rejette. Le Canard enchaîné évoque l’affaire en avril 2010 pour dénoncer des irrégularités.

Près d’un an plus tard, rien n’a changé, affirme l’architecte. Des parties destinées à recevoir des étudiants, et classées à ce titre en établissement recevant du public (ERP), sont subitement transformées en bureaux, donc avec des normes de sécurité moins strictes. Le bâtiment qu’il a conçu est modifié sur 117 points sans son accord. Un exemple : la salle d’accueil pour les inscriptions des étudiants est réduite à une pièce de 6 mètres carrés. "Je ne comprends absolument pas pourquoi l’État laisse faire cela", s’indigne l’architecte.

Ni le vice-président de l’université, en charge de superviser le chantier, ni le partenaire privé du projet n’ont souhaité répondre aux questions de L’Express. Afin de connaître la position officielle des responsables, il faut se reporter à un message du président de l’université, Vincent Berger, à ses collègues, le 29 juillet 2010. "J’ai entendu personnellement les conclusions des experts en sécurité du bâtiment, indique-t-il. Leur conclusion est simple : il n’y a aucun risque pour la sécurité des personnes dans les projets de ces bâtiments. Les accusations prétendant l’inverse [...] ne sont pas recevables."

Pour l’université Paris-Diderot et le ministère de l’Enseignement supérieur, l’affaire pourrait cependant tourner au casse-tête. Alors qu’une partie des bâtiments doit être livrable pour la rentrée 2012, le calendrier pourra-t-il être tenu ? Des travaux supplémentaires devront-ils être envisagés ? Ces questions ne sont pas sans intérêt, au moins pour les finances de l’université. Un avenant a en effet été ajouté au PPP Paris-Diderot ; il stipule que les surcoûts éventuels au-delà de 500 000 euros seront à la charge de la faculté.

Ancien vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes, Denis Dessus voit dans cette controverse un résultat des PPP. "Je constate une certaine démission des pouvoirs publics, dit-il. Dans ce type de contrat, la présence de l’État face au constructeur privé devrait être encore plus forte. Et Paris-Diderot montre que ce n’est pas le cas." Blandin, lui, ne se décourage pas. Son avocat, Me Yann Gasnier, a adressé le 25 janvier une lettre à Valérie Pécresse pour l’alerter sur les dangers d’une construction édifiée "dans des conditions susceptibles de porter gravement atteinte à la solidité de l’ouvrage et à la sécurité des personnes". La ministre de l’Enseignement supérieur ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été avertie.

L’architecte et l’étrange journaliste

Lorsque Marc P. vient frapper à sa porte, en septembre 2010, l’architecte parisien Philippe Blandin pense avoir affaire à un journaliste belge. L’homme, qui se dit pigiste et blogueur à Bruxelles, a pris attache avec lui quelques jours plus tôt. Il affirme être intéressé par le conflit opposant Blandin au groupe de BTP Vinci dans le cadre du chantier de construction de l’université Paris-Diderot et veut proposer un article aux journaux belges. Un premier rendez-vous est donc organisé à Paris, le 2 septembre, suivi d’un second, le 7.

Mais le comportement, peu professionnel, du visiteur intrigue l’architecte. Celui-ci est d’autant plus surpris qu’il est victime, quelques jours plus tard, d’un cambriolage de ses bureaux. Dans sa plainte, déposée le 13 septembre, il mentionne la venue de l’étrange journaliste. Et fait part de ses soupçons. "Je me suis rendu compte que ce monsieur n’avait aucune existence professionnelle", précise-t-il au policier sur procès-verbal. Le fait est que Marc P., après quelques échanges de mails, disparaît sans laisser d’adresse. Il ne répond plus aux courriers ni au téléphone. L’adresse personnelle qu’il a laissée à Philippe Blandin n’est qu’une boîte postale.

A ce jour, rien ne permet d’établir un lien entre Marc P. et le cambriolage ; pas plus qu’entre le même homme et le groupe Vinci ou l’université Paris-Diderot. Il reste qu’il n’a pas réapparu depuis. Renseignements pris auprès du conseil de déontologie de la presse belge, il n’est connu par aucune association professionnelle.


Lire sur Archicool.com

Illustration : "untitled Structure" par Jim Kazanjian (2007)


[1] Antonini-Darmon, Barthélémy-Grino, J.B Lacoudre, IN/ON architecture.

[2] La flexibilité apparaissant dans le contrat signé et la réglementation en vigueur imposent de devoir satisfaire à une charge de 400Kn/m².



Commentaires

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lundi 23 avril 2012 à 20h12 - par  oldlouvea

Nombreuses sont les pages qui m’interessent sur internet, vos articles en font partie. Direct en bookmark !
Merci beaucoup pour toutes ces mn de de culture et de detente.

Logo de antonin
dimanche 20 février 2011 à 23h24 - par  antonin

Le Canard Enchaîné en remet une couche sur le cas des PPP à l’Université Paris-Diderot :

"
Vinci veut construire une fac au planchers branlants"

Dans certains locaux la résistance des sols a presque été divisée par deux par rapport aux exigences initiales. L’architecte qui s’en est ému a tout de suite été viré.

Lire la suite de l’article en pdf...

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Geneviève Fioraso lance à Grenoble ses premières initiatives

mercredi 23 mai 2012

C’est aux terres grenobloises que Geneviève Fioraso, nouvelle ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, a réservé hier [22 mai 2012] sa première sortie officielle en région. Là même où elle a tissé, durant des années, les mailles de l’écosystème innovant grenoblois. (...)

[Extrait] Résoudre la précarité des techniciens de laboratoire

« Malgré le contexte budgétaire difficile, il faut trouver une solution à la situation précaire de certains personnels de techniciens dont l’expertise est indispensable à leur laboratoire. »

Sur le Web : Source : Le Dauphiné

EU: Presidency seeks to expand Erasmus

Tuesday 6 September 2011

UWN | 04 September 2011 | Issue: 187 | Brendan O’Malley

The Polish presidency of the European Union is planning to expand the Erasmus student and staff exchange programme to non-EU countries on its eastern and southern borders.

Barbara Kudrycka, the Polish Minister for Higher Education, said on Tuesday: "We would very much like to see a widening of the Erasmus-scheme to non-EU countries, not only our Eastern neighbors but also for example the ones in the southern neighbourhood. In my view, the best diplomats for countries are students and scientists."

She was speaking at the 22nd European Students’ Convention in the Polish city of Lazy on Tuesday, a four-day event organised by the European Students Union, the umbrella organisation of 45 national unions of students from 38 European countries.

Kudrycka has previously called for all students from Eastern Partnership countries - Armenia, Azerbaijan, Belarus, Georgia, Moldova and Ukraine - to be given the opportunity of studying in EU countries. (...)

La belle perle de Wauquiez

lundi 4 juillet 2011

Wauquiez démarre fort au MESR : la hausse du ticket du CROUS (écrasant le vote du CNESER) et seuls 3 lauréats aux IdEX. Une belle perle au passage lors d’une interview par Philippe Jacquet du Monde :

"Les investissements d’avenir doivent permettre d’aider QUELQUES-UN de nos pôles universitaires à affronter le XXIe siècle et les grandes universités mondiales"

Les autres se débrouilleront seuls ! Plusieurs universités sont déjà dans le rouge malgré la pluie de milliards !

Sur le Web : Lire sur Le Monde

Baroin rabote les opérateurs publics

lundi 13 décembre 2010

Interview de François Baroin, ministre du Budget, par le JDD, 12 décembre 2010

JDD : Le Parlement adoptera cette semaine le budget de l’État pour 2011. Vous devez maintenant mettre en œuvre la rigueur. Quelles seront vos premières décisions ?
Baroin : « Il est très important que l’État commence par montrer l’exemple lui-même. Nous avons engagé la réduction de son train de vie. Je réunis demain les directeurs des 497 opérateurs publics [Pôle emploi, Office national des forêts, Commissariat à l’énergie atomique, musée du Louvre, Météo France…] hors universités, qui doivent pour la première fois en 2011 appliquer les mêmes règles de gestion que l’État. Dès l’an prochain, un départ à la retraite sur deux ne sera pas remplacé. Je propose que leur parc de 17.000 automobiles soit réduit de près de 3.000 véhicules, que leurs achats de fournitures soient progressivement diminués de 10% et que leurs superficies immobilières soient ramenées à 12 m² par agent. Nous leur interdirons par ailleurs de recourir à tout endettement. La rémunération au mérite de leurs dirigeants devra aussi être étendue à toute l’équipe de direction. »

Les laboratoires de recherche "hors universités" devront donc être touchés par la rigueur (CNRS, INSERM, CEA, ...). Ce n’est plus toute l’ESR qui est épargnée par les baisse de budgets mais seulement l’Université.

L’Élysée veut "réduire" les organismes de recherche

jeudi 9 décembre 2010

[Science² |09/12/2010]

Arnold Munnich, le conseiller en sciences de la santé de Nicolas Sarkozy relance l’offensive de l’Élysée contre la recherche publique. Il vient de déclarer,que les organismes de recherche allaient subir « une réduction de leur voilure » et laisser la place aux universités pour conduire la recherche.

Pour ce qui est de réduire la voilure, on sait déjà qu’en 2011 le CNRS va diminuer les dotations aux laboratoires de 11% et sabrer 25 millions d’euros dans les budgets des gros équipements.

(...)

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