EURODOC: Doctoral candidates meet in Vienna

University World News | 14/03/2010 | Issue 115 | by Karl-Heinz Kloppisch Jr
Friday 19 March 2010
by antonin
3 votes

The young European researchers of today long for an active role in the reform process of the higher education and research area in Europe, now rather than complain afterwards, said Zaza Nadja Lee Hansen, a board member of Eurodoc, the international umbrella organisation of associations of doctoral students and post-docs in Europe. Hansen underlined this while summarising the ambitious programme at the annual EURODOC 2010 conference.

The number of applicants hoping to attend event, which occurred in parallel with the 10-year anniversary celebrations of the Bologna process, reflected the importance of debate among young European scientists. Registration had to be closed early even with a significant increase in participants compared with the 95 attending last year’s session.

More than 200 young researchers from the 32 EURODOC member states gathered to discuss critical issues of the last decade’s developments since the creation of the European Research Area in 2000. This made the five-day meeting the centre of debate on doctoral studies throughout Europe, with numerous workshops, panels and presentations of key policy makers from all the member states.

The meeting was hosted by doktorat.at (an open platform for doctoral candidates and junior researchers, research and education policy-makers and media) at the Vienna University of Technology. The aim was to establish a close link with the ministerial meeting itself and with other representatives of the academic community as well as research institutions and other stakeholders.

While the ministers met rather symbolically to celebrate a decade of higher education reform in Europe, the young scientists’ aimed for much more, evaluating and debating collected data of the past decade and the findings of the first survey among European doctoral candidates.

The Eurodoc survey was conducted between December 2008 and May 2009 and gathered information about the financial and legal situation of 8,900 young scientists as well as training aspects and common obstacles to mobility and international job opportunities.

It found the European Charter for Researchers, released and adopted by the European Commission in 2005 and setting up principles of good practice for the European research sector, including institutional administration and funding bodies, had only been implemented by 9% of the institutions and most survey responders did not even know of it.

The inclusion of doctoral programmes in the Bologna process in the Berlin Declaration of 2003 led to a negative definition of young researchers as "students in the third cycle of education", rather than a full-fledged recognition of them as scientists at the start. This definition was criticised by Esther Hutfless, President of doktorat.at and Eurodoc President Nikola Macharová.

This double position of early stage researchers as "doctoral students" and professional researchers also leads to difficulties regarding funding for young researchers and to complications in transferability of social security.

Until last year, doctoral candidates with employment contracts and full social security for mobility only amounted to 20% of the total, while only a third of mobile researchers were able to obtain total coverage of their expenses. The survey also found a gap between Eastern and Western European countries regarding mobility of doctoral candidates.

After the opening plenary and a daylong debate about the problems and achievements of the doctoral programmes as part of the Bologna process and the European Research Area, the junior researchers dedicated a day to discussing their aim of achieving greater coherence in international research policy with key stakeholders of the sector.

The results of the debates were gathered late on Sunday and were included in the Eurodoc goals for the coming year. For next year’s annual Eurodoc conference, which will presumably take place in Vilnius, plans are to increase capacity to provide the opportunity for more young researchers to meet with decision-makers and make the young researchers’ voice heard in Europe.

by Karl-Heinz Kloppisch Jr*

www.eurodoc.net

* Karl-Heinz Kloppisch Jr is a correspondent of ESNA, the European Higher Education News Agency based in Berlin.www.esna.tv


Read on the website of UWN

Illustration : "Giorgios Triantafillakos" par Bruce Feirstein


commentaires article

logo de Denise Calry
Wednesday 23 June 2010 agrave 13h26, by  Denise Calry
Its time for my class to write our essays about the different ways that an organization communicates to their members. I am taking up organizational communication and the importance of a sound distribution of information is our main study. Today, websites are widely used by different institutions and this is a perfect example of it.

Agenda

<<

2010

>>

<<

Juillet

>>

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
2829301234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930311

News items

Les docteurs d’origine étrangère plus discriminés à l’embauche

mercredi 25 août

Selon l’Observatoire des Inégalités (24 août 2010), 77 % des jeunes occupent un emploi en moyenne trois ans après la fin de leurs études, mais c’est le cas pour seulement 6 % des enfants dont les deux parents sont nés à l’étranger.

28% des docteurs dont les deux parents sont nés à l’étranger ont le sentiment de subir une discrimination à l’embauche contre 9% pour ceux dont les parents sont tous deux nés en France et 8% pour ceux dont un parent est né à l’étranger. Le diplôme ne protège pas en France de la discrimination à l’embauche puisqu’un doctorat ne réduit que de quelques points le pourcentage de ce sentiment (28% avec un doctorant, 30 avec un master, 29 avec une licence).

[Basé sur l’enquête génération 2004 du Céreq]

Le doctorat victime de la LRU : le contrat doctoral sabré à l’université de Corte

lundi 19 avril

Dans l’article "Après la grève de 2009, où en est le mouvement ?" écrit par Sandrine Ordan (Corse matin | 19/04/2010), un témoignage provenant de l’université de Corte montre une des premières réalités sur le contrat doctoral :

(…) Quant aux contrats doctoraux, c’est le problème de l’accès au plus haut niveau des études dans le supérieur qui se pose. Désormais, les étudiants en contrat doctoral bénéficient des mêmes avantages que les autres salariés, mais le nombre de bourses accordées à ces jeunes a été divisé par deux : « Nous sommes passés de 14 à 7 contrats doctoraux. Or, sans cette aide, il est presque impossible de faire sa thèse en trois ans, sauf à avoir une famille qui puisse tout assumer d’un point de vue financier, ce qui reste rare », souligne Esteban Saldana de la Ghjuventù paolina.

Baisse de 50% de financement de doctorat ! PAPERA avait mis en garde que cela arrivera… Juger le contrat doctoral en dissociant celui-ci de l’application de la LRU est problématique. La preuve : les budgets du doctorat sont sabrés à Corte ! Rappel : l’université de Corte est autonome depuis le 01/01/2009.

Rapport CIR 2010 : l’incitation de l’emploi des docteurs est un échec cuisant !

vendredi 16 avril

Le dernier rapport bilan sur le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) remis aux parlementaires en mars 2010 (consultation et téléchargement ici) fait un bilan pitoyable sur l’incitation de l’embauche de docteurs en CDI par le CIR. Après un rappel très rapide de cette mesure, seuls quelques chiffres sont présentés mais ils sont parlant :

  • l’embauche des docteurs ne représentes que 0.3% des dépenses en CIR,
  • seules 434 entreprises y ont eu recours,
  • 70% des entreprises interrogées ont répondus que cette mesure ne les incitent pas à embaucher des docteurs.

Cela nous ramène à notre article de décembre dernier "La chute de l’emploi des docteurs continue : le CIR mis en situation indiscutable d’échec". Ce rapport conforte nos conclusions : le CIR est un échec pour l’emploi des docteurs !

Comment... se réveiller et user de l’enfumoir !

jeudi 10 décembre 2009

Derrière un titre ronronnant "Pour un manifeste des sciences humaines et sociales", dix présidents d’Université "se réveillent" comme par miracle… pour sauver les apparences devant leurs personnels et leurs étudiants ? Amadouer l’opinion ?

[…]
Comment éviter que le contrat doctoral ne conduise à un formatage desséchant des thèses dont certains PhD américains donnent l’exemple peu convaincant ?

C’est une blague de TRÈS mauvais goût messieurs les présidents ! Vous étiez où lors de la bataille contre le CDU ? Vous manquez de doctorants contractuels cette année ??

D’autres "comment … ?" tout aussi démagogiques :
"Comment faire entendre que la recherche en sciences humaines se fait dans des équipes souvent sans murs, dans des réseaux, des participations croisées ? Comment éviter que les masters concours ne conduisent à la disparition pure et simple des secteurs disciplinaires entiers et de la formation à la recherche des étudiants ? Comment accueillir mieux des étudiants d’origines de plus en plus variées ? Bref, comment faire pour que nos universités restent ce qu’elles ont toujours été : un lieu d’inventivité et de promotion sociale."

Le reste est à lire sur le site de Mediapart :