Nous contacter, participer, s’impliquer...

mercredi 10 septembre 2008
par  antonin
6 votes

Pour contacter le collectif PAPERA, vous pouvez :

  • Nous laissez un message via le formulaire accessible par la touche contact en page d’accueil du site,
  • Nous déposer un message à partir d’ici,
  • Suivre l’agenda en page d’accueil du site pour savoir où nous sommes présents pour des réunions, AG, manifestations, ...

Vous pouvez venir à nos réunions bimensuelles (le mardi à 19h en général) annoncées sur l’agenda en page de garde du site.

Vous pouvez également participer à la vie du site en :

  • déposant des commentaires sous les articles écrits sur le site,
  • proposant des témoignages dans les différentes rubriques où cela est possible (cela nous aide à quantifier les problèmes de la précarité en recherche et enseignement supérieur). Un dépôt de publications ouvertes est accessible en en-tête de site ou dans les rubriques concernées (Balance ton mandarin, Témoignage de la précarité, Dénonçons les passes-droit, Tribune libre et Boîte à idée) ou ici,
  • nous signalant des événements (AG, réunions, manifestations, ...), des déplacements de nos chers politiques du ministère pour alimenter l’ "Agenda sur le fil". L’adresse e-mail à utiliser est agenda collectif-papera.org

Pour l’instant, les réunions se déroulent principalement à Paris même si tous les membres/participants ne sont pas parisiens. Cependant le collectif PAPERA a vocation à s’étendre à toute la France (voire hors de nos frontières via les post-docs expatriés par exemple). Nous encourageons et cherchons à développer toute extension du collectif.

  • N’hésitez pas à nous contacter pour solliciter notre aide, nos conseils, notre accord pour utiliser le nom du collectif afin de monter un collectif local, des actions, ...
  • Vous voulez être indépendants ? Montez votre collectif de précaires. On vous aidera si vous voulez !
  • Dans tous les cas, le site de PAPERA peut accueillir vos annonces, textes, appels, ... Soit par nos soins soit de manière autonome.

Le Collectif PAPERA


Rien ne se fera sans vous !

Précaires de la recherche, de l’enseignement supérieur et d’ailleurs, vous êtes les premiers concernés. Mais les autres aussi ! Par soutien à posteriori de votre précarité passée ou par simple solidarité.

Si vous prenez trop de temps pour réfléchir, si vous ne faites qu’attendre, si vous préférer les logiques individualistes quand beaucoup de docteurs ne trouvent pas le poste qui leur convient, si vous vous enfermez dans un rôle de courtisant de mandarin, de déprime ou de colère stérile, ou si vous vous noyez dans vos travaux...
Alors nous n’arriverons à rien...

Bougez avec ou sans nous ! Mais BOUGEZ pour faire reculer notre précarité et celle de autres !!



Commentaires

Logo de louis rougnon glasson  (Ortograf-FR)
lundi 13 juin 2011 à 12h01 - par  louis rougnon glasson (Ortograf-FR)

Ce que je découvre sur votre site confirme le problème de société constaté à l’occasion de

  • la bataille des l’orthographe,
  • la bataille des orthographes alternatives,
  • la bataille de l’entropie / cogénération,
  • la censure du blog Ortograf Nouvelobs suite à des interventions d’hommes de l’ombre de Wikipédia et de pédagos tenant le haut du pavé sur le forum Education de France 2.

Le fonctionnement de la recherche est donc bien identique à celui des autres secteurs de la société, avec une régression sociale programmée sur la base d’une connivence entre les princes de machiavel de droite et de gauche.

Mettre par exemple dans Google :

a) "Valérie Pécresse, un prochain boulet pour Nicolas Sarkozy"

b) "Fabriquer des crétins pour dynamiser la France"

c) "Interrogations sur Prof 16, stakhanoviste par l’exemple"

d) "Bataille de l’entropie : la nomenklatura veille au grain"

e) "Les chaudières subventionnées sont périmées avant même d’être fabriquées"

f) "Eclairages interdits sur mai 68"

g) "Orthographe et société : des dessous plus que croustillants"

Je vous assure de ma solidarité dans toute la mesure des moyens d’expression dont je dispose.

Logo de arni
samedi 26 mars 2011 à 17h06 - par  arni

Bonjour

votre témoignage m’a touché parceque je me suis reconnu comme certainement des milliers d’autres

j’ai également plus de 10 articles dans des revues internationales, dont une dans Nature

après de nombreuses années comme chercheur précaire à l’étranger et en France, je n’ai pas été intégré : en effet, les recrutements sont "des petits arrangements entre amis" et du "parrainage"...

mais l’expression "petite mort" est très évocatrice parceque je me retrouve depuis plus d’un an au chomage , et les conseils que je recois est de me reconvertir...

à plus de 40 ans, et ayant consacré toute sa vie à la science et aux joies qu’elle procure, il est injuste que les personnes pour lesquelles nous avons travaillé ne nous reconnaissent pas

nous avons apporté une valeur intellectuelle à la recherche, nous avons mené à bien nos missions, nous avons valorisés nos résultats :

beaucoup des mes camarades de laboratoire subissent le même sort...

mais comme il m’a été répondu : "rien n’est logique ici"

en effet, la nature humaine est complexe, et les choix ne répondent plus à des critères objectifs...

l’injustice a toujours existé et elle laisse sur le bord du chemin de nombreuses personnes compétentes et de qualité

nous , scientifiques exclus, sommes "des damnés de la terre"...

et comme vous le concluez : "nous vivons une petite mort, en nous consummant ..." mais ce qu’ils oublient , c’est que notre destinée finale est la même pour tous....et après nous serons tous égaux...

Logo de Monsieur MYSTERE
jeudi 22 juillet 2010 à 13h26 - par  Monsieur MYSTERE

Bonjour

Je suis docteur en Science, j’ai réalisé plus de 20 publications de rang international et je n’ai rien trouvé de mieux qu’un emploi d’adjoint administratif dans l’Education Nationale, que j’occupe depuis maintenant huit ans. Mon salaire est de 1300 euros net.

Je suis titulaire, mais je vis une forme de précarité extrêmement destructurante psychologiquement. D’autant plus que je sais que les postes de chercheur ne s’obtiennent que rarement de façon transparente (j’ai vu plusieurs personnes moins qualifiées ou douées que moi obtenir des postes par des moyens que même des séries du genre "Le feux de l’amour" n’oseraient échafauder... ; ces imbéciles rirons en me reconnaissant).

Je viens de passer un Master professionnel à l’issu d’un congé de formation professionnel, mais après avoir cherché durant une année de façon assez intensive je n’ai rien trouvé. Mon âge (48 ans) et mon parcourt atypique y sont pour quelque chose.

Je trouve dommage que l’Education Nationale ne cherche pas à exploiter mes capacités et me laisse à être employé pour faire de la saisie semaine après semaine.

Je ne me suiciderais pas, je ne m’attacherais pas à un métro pour obtenir quelque chose. Je suis fils d’ouvrier et je ne connais pas monsieur Zinzin qui pourrait me procurer une place bien au chaud. Alors je passe mes vacances à faire d’autres petits boulots pour joindre les deux bouts.
Alors, je me consume jour après jour. Une « petite mort » aussi sûre, au fond, que la vraie.

Logo de Monsieur MYSTERE
jeudi 22 juillet 2010 à 13h15 - par  Monsieur MYSTERE

Bonjour

Je suis docteur en Science, j’ai réalisé plus de 20 publications de rang international et je n’ai rien trouvé de mieux qu’un emploi d’adjoint administratif dans l’Education Nationale, que j’occupe depuis maintenant huit ans. Mon salaire est de 1300 euros net.

Je suis titulaire, mais je vis une forme de précarité extrêmement destructurante psychologiquement. D’autant plus que je sais que les postes de chercheur ne s’obtiennent que rarement de façon transparente (j’ai vu plusieurs personnes moins qualifiées ou douées que moi obtenir des postes par des moyens que même des séries du genre "Le feux de l’amour" n’oseraient échafauder... ; ces imbéciles rirons en me reconnaissant).

Je viens de passer un Master professionnel à l’issu d’un congé de formation professionnel, mais après avoir cherché durant une année de façon assez intensive je n’ai rien trouvé. Mon âge (48 ans) et mon parcourt atypique y sont pour quelque chose.

Je trouve dommage que l’Education Nationale ne cherche pas à exploiter mes capacités et me laisse à être employé pour faire de la saisie semaine après semaine.

Je ne me suiciderais pas, je ne m’attacherais pas à un métro pour obtenir quelque chose. Je suis fils d’ouvrier et je ne connais pas monsieur Zinzin qui pourrait me procurer une place bien au chaud. Alors je passe mes vacances à faire d’autres petits boulots pour joindre les deux bouts.
Et je me consume jour après jour. Une « petite mort » aussi sûre, au fond, que la vraie

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Brèves

Meilleurs voeux 2017 !

vendredi 6 janvier

Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année ! Que vos projets se réalisent et que votre précarité se résorbe très vite.

N’hésitez à venir participer au site en proposant des articles, des témoignages (anonymes ou non), des coups de gueule ou des propositions (c’est par ici).

Il ne reste que quelques dizaines d’euros à récolter pour finir la campagne 2017 de dons pour pouvoir continuer l’aventure cette année comme nous le faisons depuis 2008 !

3 millions de visiteurs sur le site de PAPERA !!

lundi 18 avril 2016

3.000.000 de visiteurs uniques sur notre site !!

Merci à tous nos lecteurs !

Profitez pour nous mettre dans les commentaires sur notre page Facebook ce que vous aimez/n’aimez pas, ce que vous voudriez trouver sur le site, ... ?? Ce site est le vôtre précaires de l’ESR ;)

Le site du collectif revit en grande partie

mercredi 18 novembre 2009
Depuis deux jours, le site collectif PAPERA est à nouveau accessible. Les administrateurs techniques du collectif demandent de l’indulgence auprès des autres membres du collectif, des lecteurs assidus et occasionnels du site, des sympathisants, des collègues précaires ou non, et même au ministère qui avait perdu un moyen de nous observer facilement ;-).
Quelques soucis persistent : un caractère bogué, le "à", et des justifications de texte qui suppriment l’affichage de certains textes d’articles). Nous avons heureusement quitté notre hébergeur tortionnaire peu scrupuleux (OVH) pour infomaniak qui nous permet de vous offrir un site plus rapide.

Dans l’attente de la résolution complète des ennuis et même après, si des problèmes persistent, n’hésitez pas à nous les signaler.

Antonin,
Webmaster

Sur le Web : Contact

Le site de PAPERA en souffrance

vendredi 25 septembre 2009

Les membres du collectif PAPERA présentent leurs excuses aux lecteurs du site internet www.collectif-papera.org. Les fermetures répétées et longues du site sont principalement dues à un hébergeur assez autoritaire, peu compréhensif et motivé uniquement par le profit.
Le site riche en illustrations et très interactif mériterait des moyens techniques plus importants que nous ne pouvons financièrement pas nous permettre. Mais nous faisons de notre maximum pour que cela tourne !

Antonin,
Administrateur technique du site

P.S. : Si vous voulez vous lancer comme nous dans la création d’un site internet, n’allez pas chez OVH si vous tenez à vos cheveux ;-)

Et le site n’était pas accessible...

mardi 30 juin 2009

Suite à des fermetures intempestives par notre hébergeur (OVH), le site a été inaccessible pendant plusieurs jours. Nous nous excusons auprès de nos lecteurs assidus, sympathisants, curieux, ... et de nos rédacteurs.

Le problème semble réglé et l’origine déterminée (une erreur des techniciens d’OVH). Nous n’avons pas pu réagir plus vite car notre seul administrateur technique est un précaire autodidacte en administration de site (Antonin).

Si l’accès bloqué au site vous a paru pénible, peut-être êtes vous prêts à rejoindre l’équipe d’irréductibles précaires qui le font vivre ainsi que la cause défendue (Pour l’abolition de la précarité... PAPERA quoi !) ?? Ce n’est rien qu’un appel du pied, pas de panique ;-)

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