Australia : More than half of tertiary teaching done by casuals

University World News | Issue No:227 | 21 June 2012 | by Geoff Maslen
jeudi 12 juillet 2012
par  antonin
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The National Tertiary Education Union (NTEU) will use a forthcoming higher education enterprise bargaining round to call for the creation of 2,000 new ongoing jobs for casual academics, as well as a 28% pay rise for all staff over the next four years.

The union says it will also seek to better regulate escalating workloads and improve conditions and career advancement for non-academic professional staff.

The plans to force universities to offer more permanent positions for casual academics follow the release last month of the results of a national survey of casuals. The survey revealed what had long been known : thousands of casual academics are struggling to make a living and do their work with the resources they are given.

NTEU National President Jennie Rea said the findings from the survey were “extremely alarming” with significant numbers of casuals struggling to earn a decent income. Many of the respondents had had more than one appointment during the survey period while some were working part-time at four different universities.

Echoing the results of the May survey, Rea noted that more than half of all academic teaching in Australian universities was undertaken “by people paid by the hour”. She described the growth of casualisation as “the dirty secret of Australian higher education” that was threatening to undermine the quality of the higher education system.

“We intend to use the upcoming enterprise bargaining round to call time on this,” Rea said.

“A key feature of the log of claims the union will be serving on all universities is the creation of 2,000 new ongoing jobs to substantially and to permanently reduce the unacceptably high level of casual academic employment.”

She said the 2,000 number represented around 20% of academic casuals working in universities, based on the government’s own figures. The union wanted the institutions to provide opportunities for career advancement for younger academics who at present were locked out of the system.

Other claims include :

  • Enforceable regulation of academic and professional staff workloads.
  • A 7% per annum flat annual salary increase over four years. This was to compensate for cost of living increases and productivity gains and to maintain domestic and international competitiveness.
  • Improving career progression and classification procedures for professional staff – in recognition of the increasing amount and complexity of work they faced.
  • Further increases in indigenous employment “based on binding indigenous employment strategies and targets”.

“Work intensification is a growing problem for academic and professional staff across the sector,” Rea said. “The clearest indication of this has been the growth in the number of students attending university.

“We understand that the financial health of individual institutions differs across the higher education sector but we believe that not only can universities choose to meet these claims, it is in their interests to do so to ensure their most valuable resource, their staff, get the respect, recognition and reward they deserve.”

by Geoff Maslen


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Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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