Les colloques

Blog Ressources pour la thèse et au-delà | 21 avril et 1 mai 2012 | par Bénédicte Peslier-Peralez
jeudi 17 mai 2012
par  antonin
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Diptyque d’articles consacré aux questions afférentes à l’intervention du doctorant [NDLR : en SHS] dans un colloque, une journée d’étude ou un séminaire

 Préparer son premier colloque : financement, intervention orale, publication des actes

21 avril 2012 Par Bénédicte Peslier-Peralez

Cet article est la première partie d’un diptyque consacré aux questions afférentes à l’intervention du doctorant dans un colloque, une journée d’étude ou un séminaire. Il s’adresse tout particulièrement aux doctorants qui n’ont pas encore participé à ce genres de rencontres et qui s’interrogent à juste titre sur les démarches à suivre afin de garantir l’organisation la plus efficace possible. Nous aborderons ici les modalités pratiques propres à l’élaboration de tels projets : financement, gestion du temps.

Le second volet, qui fera l’objet d’un autre papier, concernera davantage le choix des colloques, de leur fréquence au cours du doctorat et les compétences requises pour répondre à des appels à contribution.

Le financement d’un colloque : déplacement, hébergement, restauration.

Il est préférable de ne pas attendre que notre proposition de communication soit acceptée par le comité d’organisation du colloque pour nous intéresser aux enjeux financiers et logistiques de la participation à un colloque. De facto, toutes sortes de considérations pratiques entrent en jeu : il est indispensable de contacter son école doctorale afin d’être informé sur les modalités de remboursement des frais d’hébergement, de déplacement, de restauration imputables au colloque. Le plus souvent, notre école doctorale nous indique un forfait auquel nous avons droit chaque année. Par exemple, elle couvre ces frais à hauteur de 200 ou 300 euros, en imposant certaines conditions (frais de déplacements en train limités à la seconde classe).

Ces informations acquises, il est judicieux de mener son enquête sur les frais pris en charge par l’université hôte. L’hébergement et la restauration sont parfois facturés au service d’intendance de cette dernière, sans que cela soit une règle. Si l’on envisage de participer à plusieurs colloques pendant l’année universitaire, il est donc fondamental de se renseigner précisément sur ce sujet. Par ailleurs, il n’est pas inutile d’insister sur notre situation de doctorant, dans la mesure où des aménagements peuvent être faits pour nous (facilités d’hébergement, réduction des coûts, prise en charge totale…). L’université d’accueil est censée nous faire parvenir une fiche missionnaire faisant apparaître des informations personnelles et des indications sur le régime d’indemnisation dont nous pouvons bénéficier. Ce document est doublement utile : il permet aux organisateurs de planifier les réservations et il sert d’attestation au doctorant en cas d’absence pendant des heures de cours. Pour ce qui est des réservations de chambres d’hôtel, elles sont généralement faites par les organisateurs du colloque mais les frais sont avancés par le doctorant.

Une fois que le colloque s’est tenu, il suffit d’envoyer à notre école doctorale les pièces justificatives requises pour le remboursement, à savoir un RIB, les originaux des billets d’avion ou de train, les factures relatives aux frais d’essence, d’hôtel ou de restauration, les attestations d’inscription au colloque, lorsque celle-ci engendre des frais. Le délai de remboursement dépend de chaque école. Il faut compter au minimum deux semaines. Enfin, au nombre de ces considérations pratiques, rappelons que les organisateurs fournissent tous les renseignements nécessaires à notre bon accueil : plan d’accès au site hébergeant le colloque, moyens de transport disponibles pour rejoindre notre hôtel sont les questions généralement abordées et résolues par courriel avant notre arrivée.

L’élaboration d’une communication : gestion du temps de préparation et de parole.

Une fois les enjeux financiers du colloque réglés, il convient de se consacrer à des préoccupations scripturaires et oratoires. Le mode opératoire est assez simple : il s’agit de respecter l’échéance donnée et de calibrer son intervention en fonction du temps de parole imparti à chacun. La plupart du temps, ces consignes sont contenues dans la réponse favorable que nous adressent les organisateurs du colloque. Elles portent sur la durée de notre intervention (20 à 25 minutes) et sur les conditions pratiques d’organisation de notre prestation (utilisation du matériel informatique, si besoin est, pour la projection d’un power point ; envoi d’un document à la reprographie). Le programme prévisionnel des journées d’étude complète ces informations : heure de passage, temps de pause et de questions y sont reproduits. Parfois, les questions interviennent immédiatement après chaque allocution ; parfois, elles ponctuent le colloque à l’issue de deux ou trois interventions, notamment en fonction des regroupements thématiques effectués. Pour donner une estimation, 25 minutes correspondent environ à 8 pages de document Word, police 12, style Times New Roman ou Garamond, interligne 1. Notre crainte consiste toujours à ne pas faire figurer suffisamment d’informations dans notre papier. Dans ce cas, mieux vaut s’assurer que l’essentiel de nos idées est convenablement formulé et pourra être exprimé dans un délai de 20-25 min et indiquer en annexe des éléments d’explication susceptibles d’être développés lors des créneaux réservés aux questions.

Chacun est libre de consacrer le temps qu’il souhaite à la préparation de sa communication : bien des paramètres entrent en jeu, mais à titre personnel, je préfère m’atteler à la tâche un mois et demi avant, afin d’avoir le temps de mener à terme mon travail, de le revoir. Cette stratégie a plusieurs avantages : elle nous dispense d’abord d’une certaine angoisse liée à l’échéance que nous impose le début du colloque. En outre, elle nous permet de préparer notre performance orale. Je ne parle pas ici de performance oratoire, dans la mesure où la durée d’intervention dans un colloque autorise assez peu les démonstrations d’éloquence – sans aller jusqu’à déplorer les papiers lus in extenso, il faut reconnaître que l’urgence nous contraint parfois à une diction rapide et scolaire. Par performance orale, j’entends plus simplement notre aptitude à respecter le délai de parole fixé. Un entraînement préalable, chronomètre en main, n’est pas superflu !

Une dernière astuce : deux précautions valant mieux qu’une, faites en sorte d’avoir accès à une copie de votre communication sur clé USB ou à une sauvegarde numérique sur le web. Nous ne sommes jamais à l’abri d’une perte de documents, d’un vol, voire simplement d’une envie frénétique d’imprimer une nouvelle fois notre intervention après quelques menues modifications typographiques ! La lisibilité de notre texte est primordiale.

La publication des actes du colloque

En dernier lieu, la bonne préparation de notre intervention nous permet d’anticiper la suite de la rencontre. En effet, notre participation se solde le plus souvent par une contribution écrite aux actes du colloque. Une communication bien rédigée permet de ne pas consacrer trop de temps, en aval, à la rédaction de l’article qui en résulte. Cette dernière est toujours soumise à des contraintes formelles, au minima à la limitation à un nombre de mots ou de caractères et parfois à des consignes typographiques très précises (police, taille de caractère, présentation des notes, des citations, marges etc…), sans compter qu’il n’est pas rare que l’on apporte des corrections a posteriori, en fonction de questions qui nous sont adressées ou de suggestions faites pendant le colloque. Les stratégies sont diverses : certains préfèrent produire oralement un énoncé qui correspondra, à quelques nuances près, à celui de l’article publié ; d’autres comptent sur les questions et les remarques faites par l’auditoire pour amender leur texte. Ces préoccupations sont aussi valables lorsque le colloque n’est pas suivi d’une publication. Dans ce cas, notre intervention peut servir de point de départ ou de support à une publication ultérieure qui n’est pas placée directement sous la tutelle du colloque.

Pour terminer cette réflexion, je dirais quelques mots sur la conduite à tenir lors d’un colloque : la participation à l’ensemble des interventions n’est pas obligatoire, mais il est malvenu d’arriver juste avant son horaire de passage ou de repartir peu de temps après. L’on est toutefois autorisé à adapter notre temps de présence à des contraintes personnelles, à condition d’en avertir, par politesse, le comité d’organisation et les intervenants dont on manquera la performance. La discrimination entre les différentes activités, qu’autorisent le repas du midi et certaines pauses en cours de matinée ou d’après-midi permet parfois de s’éclipser discrètement. Bien naturellement, les colloques sont une occasion de rencontrer des interlocuteurs incontournables : la participation aux repas et les discussions informelles sont tout aussi précieuses que notre prestation orale. Il s’agit donc de nouer des liens enrichissants et d’approfondir autant que possible notre connaissance de l’université hôte qui, peut-être, nous proposera plus tard un poste…

 Savoir choisir ses colloques : pourquoi, comment, combien ?

1 mai 2012, Par Bénédicte Peslier-Peralez

Pourquoi participer à des colloques ?

Avant d’envisager le mode opératoire d’une participation à un colloque, il convient de rappeler quelles sont – devraient-être – les interrogations liminaires de tout doctorant n’ayant jamais présenté le fruit de ses recherches devant un public d’universitaires (ou un public plus large). La première question à se poser porte sur le but d’une telle démarche.

Pourquoi proposer une communication ? Pour valoriser notre travail de recherche.

Valoriser ses recherches, c’est d’abord informer un certain public de l’existence d’un sujet intéressant, porteur et faire savoir que l’on s’y consacre. Il s’agit donc d’une manière de prendre sa place et de la délimiter dans un champ d’étude précis, sans pour autant prétendre coloniser un territoire et le défendre contre d’autres interventions possibles sur le sujet.
Les colloques offrent l’opportunité de se faire connaître dans le milieu universitaire, dans le cercle restreint des divers intervenants puis par réseaux de connaissances, dans un cercle plus large.

Valoriser ses recherches, c’est aussi être capable de présenter, de façon synthétique, le contenu et les objectifs de son travail, tâche parfois ardue pour le jeune doctorant qui n’a encore aucune idée du terminus ad quem de son travail ! Formuler son sujet, en indiquer l’axe ou les axes principaux contribue à conceptualiser notre travail, or toute participation à un colloque suppose que nous soyons capables de produire une brève présentation de nous et de nos recherches en cours, afin que les présidents de séance puissent établir rapidement notre fiche d’identité à l’attention de l’auditoire.
Le bénéfice est double : avoir une idée claire de notre travail de thèse et promouvoir notre reconnaissance professionnelle.

Appels à contribution, invitations : lesquels choisir et accepter ?

Une fois ces prolégomènes établis vient le moment de choisir les colloques auxquels nous participerons. Dans la majorité des cas, il nous incombe d’effectuer nous-mêmes des recherches en consultant :

  • les panneaux d’affichage présents en salles des professeurs, dans les couloirs de l’université ou dans tout autre lieu de la vie étudiante et doctorale, comme les maisons de la recherche ou les écoles doctorales, les laboratoires de recherche, les UMR etc…
  • les rubriques consacrées à l’« agenda scientifique » des universités. Elles en proposent toutes une sur leur site web.
  • le site du CNRS qui recense les appels à communication
  • les sites web dédiés à la publication des appels à communication (liste non exhaustive) :

Ces sites ont le mérite de recenser et de regrouper les appels à communication, en relayant les informations transmises par les établissements de l’enseignement supérieur ou les associations. Il est conseillé de s’abonner aux flux RSS qui répondent à votre domaine de recherche.

  • Les sites de revues en ligne, qui ont l’avantage de proposer des appels plus spécifiques, selon la spécialisation du doctorant.
  • D’autres sites, comme celui du Ministère de la Culture, relaient l’information.

Il arrive que les directeurs de thèse indiquent à dessein à leurs étudiants la tenue d’un colloque auquel il serait judicieux qu’ils participent : dans une telle situation, notre tâche est facilitée. Il est en revanche beaucoup plus rare que l’on soit sollicité pour un premier colloque : les invitations supposent que l’on se soit fait connaître auparavant.

Selon quels arguments privilégier tel ou tel colloque ?

À l’évidence, il est nécessaire que le sujet nous intéresse et que nous soyons en mesure de l’approfondir en développant une partie de son contenu. Le but n’est pas de prétendre à l’exhaustivité : notre communication constitue une contribution et n’est pas censée répondre, de façon synthétique, à tous les enjeux du sujet. Une intervention dans un colloque est un éclairage donné sur une question ; le travail de synthèse est dévolu aux tables rondes qui viennent clore certains colloques ou à des membres d’honneurs auquel on a confié la responsabilité de conduire ce bilan.

Quels liens entre notre communication et le contenu de notre thèse ?

Par expérience et d’après les conseils qui m’ont été prodigués, il convient d’éviter les doublons purs entre notre communication et un chapitre de notre thèse. Il suffit de consulter un curriculum vitae pour se rendre compte que telle intervention a été replacée verbatim dans un chapitre de notre thèse. Ceci n’a rien de déshonorant, mais il est préférable de déjouer ce genre de facilité.
Néanmoins, gardons à l’esprit l’idée que notre participation à un colloque doit être, dans la mesure du possible, profitable à notre thèse, soit en nous permettant de développer une partie de notre réflexion que nous n’avons pas encore approfondie, soit en nous conduisant à explorer notre sujet au-delà des limites que nous avons fixées. Dans ce cas, le plus impliquant le moins, nous disposons d’éléments de recherche qui n’entreront pas nécessairement dans le cadre de la rédaction de notre thèse mais qui constituent un prolongement toujours exploitable pour des travaux futurs, voire, dans l’immédiat, pour la justification des limites de notre corpus ou de notre axe d’étude.

Fréquence des colloques

Remplir son CV, oui, mais intelligemment : il est important de donner la priorité à la rédaction de la thèse au cours du doctorat. Malgré les obligations connexes qui sont celles du doctorant, tant les charges de cours (monitorat, charges de TD, poste d’ATER, poste de PRAG, poste dans le secondaire) que les formations et, plus généralement, la participation à la vie doctorale (associations, bureaux des doctorants etc…), mieux vaut ne pas trop s’éparpiller et cette recommandation est valable pour les colloques. Une bonne thèse, couronnée par les félicitations du jury, vaut mieux qu’une thèse médiocre assortie d’une pléthore de communications.

Les écoles doctorales ne donnent pas de consignes précises sur le nombre de colloques à tenir au cours d’un doctorat. Il semble que le minimum soit de trois, c’est-à-dire selon un rythme raisonnable permettant de rester en contact avec l’ensemble du milieu universitaire sans sacrifier la rédaction. Bien naturellement, il est indispensable, en amont de notre cursus doctoral, de nous mettre d’accord avec notre directeur de thèse sur la conduite à suivre pendant les années consacrées à la thèse. Ces précautions sont aussi favorables à la programmation de notre travail à moyen ou long terme.

Conclusion

Utilité du colloque, cohérence avec notre sujet de thèse, pertinence de notre communication par rapport à la problématique d’ensemble indiquée par les organisateurs de la rencontre, tels sont les arguments qui confèrent sa légitimité à notre intervention dans un colloque.

par Bénédicte Peslier-Peralez


Illustration : "Maze Mandala" by Intao



Commentaires

Logo de DM
jeudi 17 mai 2012 à 12h39 - par  DM

Ce billet semble spécifique aux lettres et SHS. En sciences exactes, on donnera la priorité aux colloques internationaux, pas forcément organisés par des universités (mais par des sociétés savantes ou des associations ad hoc). Ceux-ci ont typiquement une périodicité annuelle, et le directeur de thèse informera les doctorants des principaux de leur domaine. Enfin, il est habituel de partir en mission aux frais du laboratoires, par exemple imputés sur contrats ANR.

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Brèves

Calendrier de la campagne 2013 de qualification universitaire

lundi 9 juillet 2012

Sur le site du ministère :

Chaque candidat doit remplir un dossier pour chacun des deux rapporteurs désignés. Ce dossier comprend :

les pièces obligatoires précisées dans l’article 4 de l’arrêté du 16 juillet 2009 modifié par arrêté du 20 août 2010 des documents complémentaires exigés par les différentes sections du CNU. Ils seront communiqués ultérieurement.

La validité de la qualification est appréciée à la date de clôture des inscriptions au concours ouvert pour chaque emploi. Les candidats à la qualification ne peuvent pas se porter candidats sur les postes dont le dépôt de candidatures serait clos avant la date de prise d’effet de leur qualification

Nouvelle politique des Préfectures sur le titre de séjours scientifiques

samedi 19 février 2011

Voici une petite réactualisation concernant les titres de séjour scientifiques transmise par Sophie Gerber (INRA) :

La Préfecture a changé de politique concernant la durée des titres de séjour scientifiques. Elle ne délivrera plus automatiquement des titres d’un an comme elle le faisait jusque là indifféremment pour les séjours inférieurs et supérieurs à un an. Dorénavant, dans le cas d’un renouvellement de titre de séjour scientifique, la durée inscrite sur la convention sera prise en compte. Ainsi si la convention dure plus d’un an le chercheur bénéficiera d’un titre pluriannuel mais si la convention dure moins d’un an, le titre de séjour expirera le même jour que la fin de la convention. J’attire votre attention sur ce dernier point qui peut s’avérer problématique pour les chercheurs.

A titre d’exemple, une convention d’accueil d’une durée de six mois donnera droit à un titre de séjour de six mois et non plus d’un an, il faudra donc anticiper les renouvellements de contrat plus de deux mois en avance sous peine de devoir recommencer la procédure de demande de convention d’accueil et de renouvellement de titre de séjour tous les six mois. Je vous rappelle qu’une convention d’accueil peut couvrir plusieurs contrats successifs et peut permettre à un chercheur de consacrer son temps et son énergie à ses recherches sans avoir à courir après sa nouvelle convention d’accueil tous les trois mois.

De plus à chaque renouvellement de sa carte de séjour, un scientifique doit s’acquitter d’une taxe OMI de 110 euros.

Recrutement 2011 de PRAG / PRCE

jeudi 2 décembre 2010

[Blog Histoires d’universités | 30/11/2010 | par Pierre Dubois]

À quoi aboutissent deux modes de gestion des ressources humaines, celui des universités autonomes passées aux “responsabilités et compétences élargies” et celui centralisé du ministère de l’Éducation nationale ? A une situation parfaitement ubuesque. La preuve : la procédure de recrutement des PRAG et des PRCE dans les universités pour l’année 2011 est lancée. On se dit que son calendrier et ses différentes étapes vont forcément coincer ici ou là.

(...)

Listes de qualifications : précision sur leur expiration

vendredi 29 octobre 2010

Depuis le décret n°2009-460, « La liste de qualification cesse d’être valable à l’expiration d’une période de quatre années à compter du 31 décembre de l’année de l’inscription sur la liste de qualification. » Ainsi, si vous avez été qualifié en janvier ou février 2007, vous restez qualifié jusqu’au 31/12/2011. Vous pouvez ainsi postuler sur les postes publiés au fil de l’eau en 2011 sans redemander une nouvelle qualification.

Campagne de recrutement ATER 2010-2011 à Paris 8

lundi 3 mai 2010

Campagne ouverte du 28 avril 2010 au 20 mai 2010 inclus

  • Université de Paris 8 à Saint Denis Des postes sont susceptibles d’être vacants dans les sections suivantes : 01, 02, 03, 05, 07, 11, 12, 16, 18, 23, 25 - 26, 27, 61, 70, 71.
  • Institut technologique de Montreuil
    Sections 61 et 27.
  • Institut Technologique de Tremblay
    Pour les sections suivantes : 71 et 11.

Pour plus d’informations et télécharger le dossier de candidature pour l’année universitaire 2010-2011

http://www.univ-paris8.fr - rubrique : enseignants – ATER

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