USA : Doctoral Education : Too Much ?

Blog U on inside higher Education | September 7, 2011 | By Philip G. Altbach
mercredi 14 septembre 2011
par  antonin
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A recent OECD report on doctoral education points to an oversupply in some countries—mainly in North America and Europe. The report notes that many PhD holders cannot find academic jobs and that perhaps there is an overproduction of doctorates. It is useful to have global attention paid to doctoral education, which has expanded significantly in recent years, but largely without planning or coordination in most countries. The expansion no doubt reflects two realities—the desire of many universities to offer doctoral degrees as a way of increasing their prestige as a research university, and the need in many countries to boost the number of doctorates to provide teachers for rapidly expanding higher education systems. It is quite likely that surpluses for some are matched by shortages for others.

While there are no accurate statistics, it is likely that close to half of the people who are teaching in post-secondary institutions worldwide hold only a bachelor’s degree—and worldwide only minority have earned a doctorate. The large majority of countries produce only a small number of doctorates—and a number have identified the expansion of doctoral education as a key higher education priority.

Where has doctoral education expanded ? In the United States at least, much of the growth has been in universities in the middle of the prestige hierarchy, institutions seeking to raise their profile by joining the ranks of research universities—and offering doctorates in a range of disciplines is very much part of this effort. The traditional producers of doctorates, members for the most part of the Association of American Universities, have increased doctoral enrolments over the past half-century, but not by very large numbers. The greatest expansion has taken place at second tier universities, and graduates from those universities have greater difficulties finding full-time academic positions.

In developing countries, even the best universities were largely focused on undergraduate education—and to this day this remains the main responsibility. But where doctoral education has expanded, it has been at the top universities. However, a challenge has been to develop a model of doctoral training that provides high quality education that is appropriate to national needs. Most of the professors have received their graduate training in the West, and their experiences may not have be the most efficient for the countries.

There seem to be two main models of doctoral education—the American style doctorate that includes considerable coursework focusing both on methodology and the substance of a particular discipline, and the European pattern commonly referred to as a “research doctorate.” A student typically studies with a particular professor and takes a few methodology courses but otherwise spends full time researching a dissertation under the supervision of a professoriate “guide.” There seems to be a global trend toward the American-style “taught doctorate,” which of course includes a dissertation, and away from the European “research doctorate.”

Doctoral education is at a crossroads. In some countries, there is an oversupply of doctorates, while in others there are significant shortages. In countries now developing doctoral education, there is some confusion about the best ways to structure doctoral education. There is much debate and criticism about current patterns of doctoral preparation in both North American and Europe, but little consensus about the best way forward. And for developing countries, this is a topic of great importance, since there is a great need for doctoral graduates to teach in the rapidly expanding universities.

By Philip G. Altbach


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Salaire des vacataires de l’Université Paul Sabatier : ça s’arrange

samedi 25 mars

La situation semble s’arranger pour près de 600 vacataires du département des Langues vivantes et gestion (rattaché à la faculté des sciences et de l’ingénierie) de l’université Toulouse 3 Paul Sabatier, qui attendent d’être rémunérés pour le premier semestre. « Le paiement pour les 600 vacataires doit être effectif fin mars, nous a-t-on assurés à la vice-présidence de l’université, a expliqué Julie, vacataire et porte-parole. Ça doit nous être confirmé par communiqué et on espère aussi que ce sera moins compliqué pour payer le deuxième semestre. » [...] La porte-parole de ce mouvement de contestation, qui se félicite des avancées sur ce dossier par l’université Paul Sabatier, veut porter la discussion plus loin. « On demande en effet, explique Julie, des efforts sur le système de paie, peut-être faut-il aussi revoir la fréquence de paiement des vacataires, parce qu’être payé tous les six mois, c’est difficile pour beaucoup. Il est aussi peut-être temps de requalifier le métier de vacataire. J’ai bon espoir de voir les lignes bouger ». par Gérald Camier, La Dépêche, 23/03/2017

600 enseignants-vacataires de l’université Paul Sabatier attendent d’être payés

lundi 20 mars

Environ 600 vacataires de l’Université Toulouse III Paul Sabatier, soit des enseignants non titulaires, attendent toujours le versement de leur salaire pour le premier semestre qui devait intervenir en janvier dernier. La plupart des vacataires sont de nationalité anglaise, espagnole, allemande et doivent obligatoirement avoir un autre emploi à côté de l’université pour compléter leurs revenus.

L’université, dont le service des ressources humaines invoque un bug informatique sur le nouveau logiciel de paie, indique que le retard serait « de deux à trois mois » selon les cas, « voire six mois », selon une vacataire. Pour Jean-Pierre Vinel, le président de l’université, « il n’a jamais été question de ne pas payer les vacataires, c’est juste une question de retard de paiement ».

[La Dépêche, par Gérald Camier, 17/03/2017]

Sur le Web : Lire sur ladepeche.fr

C. Villani : "on arrive à se sentir étouffé"

dimanche 5 février

[Interview de C. Villani, The Conversation, 30/01/2017]
Revenons en France avec une question beaucoup plus terre à terre : un jeune docteur en mathématique qui vient d’enchaîner un ou deux postdoc à l’étranger décroche un poste de chargé de recherche ou de maître de conférence. Il débute alors sa carrière avec un salaire de 1 800 euros net par mois. Comment qualifier cette situation et comment l’améliorer pour créer des vocations ?

C.V. : Malgré ce salaire peu reluisant, le statut du CNRS reste attractif pour sa grande liberté. Si l’on veut garder son attrait à la profession, il est important de travailler sur le reste : en premier lieu, limiter les règles, les contraintes, les rapports. Je donnerai un exemple parmi quantité : le CNRS vient de décider qu’il refuse tout remboursement des missions effectuées dans un contexte d’économie partagée : pas de remboursement de logement Airbnb, ni de trajet BlaBlaCar… De petites contraintes en petites contraintes, on arrive à se sentir étouffé. Le simple sentiment d’être respecté et de ne pas avoir à lutter pour son budget, par ailleurs, pourra jouer beaucoup. Par ailleurs, il est certain qu’une revalorisation salariale ou d’autres avantages pour les débuts de carrière seront bienvenus.

Les universités vont continuer à geler des postes en 2017

lundi 28 novembre 2016

La crise budgétaire des universités françaises continue depuis leur passage à l’ "autonomie" avec comme conséquence directe l’utilisation de la masse comme variable d’ajustement. Comment diminuer la masse salarial ? Embaucher des contractuels au lieu de titulaires, demander et ne pas payer des heures supplémentaires aux enseignants-chercheurs titulaires, supprimer des postes d’ATER et des contrats doctoraux ou encore geler des postes. Mais que signifie "geler des postes" ? Il s’agit de ne pas ouvrir à candidature des postes de titulaires ouverts par le ministères. Depuis 2009, 11.000 postes ont été gelés dans les universités dont 1200 les cinq dernières années. En 2017, ce processus continuera dans de nombreuses universités : Paris 1, Toulouse Paul Sabatier, Reims, Paris-Est Créteil, Dijon, Orléans, Brest, Paris 8, Bordeaux 3, Artois, Bretagne-Sud, Lyon 3, Limoges, Pau, Paris-Est Marne-la-Vallée.

New Analysis of Employment Outcomes for Ph.D.s in Canada

Thursday 5 February 2015

An analysis of where Canada’s Ph.D.-holders are employed finds that just 18.6 percent are employed as full-time university professors. The analysis from the Conference Board of Canada finds that nearly 40 percent of Ph.D.s are employed in higher education in some capacity, but many are in temporary or transitional positions. The other three-fifths are employed in diverse careers in industry, government and non-governmental organizations: “Indeed, employment in diverse, non-academic careers is the norm, not the exception, for Ph.D.s in Canada.” - Inside Higher Edu, January 8, 2015

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